lundi 29 juin 2015

ORC : Enertime remporte un marché en Chine

La start-up française Enertime - que nous vous présentions en 2010 - a remporté courant mai un important appel d'offres en Chine pour une de ses machines ORC, capable de transformer la chaleur en électricité. Le point avec Gilles David, son Président.

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1eUqI9f

ORC : Enertime remporte un marché en Chine

La start-up française Enertime - que nous vous présentions en 2010 - a remporté courant mai un important appel d'offres en Chine pour une de ses machines ORC, capable de transformer la chaleur en électricité. Le point avec Gilles David, son Président.

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1eUqI9f

L'industrie c'est fou : le train supersonique d'Elon Musk a déjà son modèle économique

Lors de la conférence Hello Tomorrow, Dirk Ahlborn, patron de Hyperloop Transportation Technologies, l’une des start-up qui cherche à développer le concept de train supersonique d'Elon Musk est revenu sur cet incroyable projet.  Au micro de BFM TV, il a notamment évoqué la constitution d'un réseau qui relierait toutes les vllles du monde et sur le futur modèle économique. Pour […] Lire l'article

Source Julien Bonnet Startups ICT_Medias http://ift.tt/1g1bCzf

samedi 27 juin 2015

Les polyméres de Heatself à l'assaut du gel

Heatself produit des polymères semi-conducteurspour maintenir à bonne tempérautre les équipements d'électronique de pointe.  Une start-up vraiment industrielle, ce n’est pas si courant. Heatself, créée fin 2011, a cherché dès le départ la bonne formulation et le procédé de fabrication de polymères semi-conducteurs adéquat, pour maintenir des équipements à bonne température. […] Lire l'article

Source Anne- Sophie Bellaiche Startups ICT_Medias http://ift.tt/1HnzvwO

jeudi 25 juin 2015

Open Ocean lève des fonds pour naviguer à l’international

La start-up brestoise, spécialiste du marine data intelligence, boucle son deuxième tour de table – de 1,6 million d’euros – auprès de trois fonds d’investissement, accompagnés par Bpifrance. La jeune pousse compte doubler ses effectifs en recrutant 10 personnes dans les 12 prochains mois et cherche à s’implanter au Brésil. Court-circuiter les bureaux d’études Créée

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1IfYWiT

mercredi 24 juin 2015

Forinvest pousse ses investissements dans la chimie verte et le bois énergie

L’association spécialiste de l’investissement dans la filière bois a été séduite par 3 start-up de la chimie verte et du bois énergie (Biolie, Celodev et Biosyl) ce semestre et y a engagé un peu plus d’un million d’euros. Créée en 2010, Forinvest constate l’intérêt croissant des investisseurs forestiers pour les secteurs du bois construction, bois énergie et chimie verte, […]

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1BAvX7Z

mardi 23 juin 2015

Idex se lance dans la mobilité hydrogène avec Symbio FCell

L’ETI francilienne Idex, active dans les énergies locales – comme les réseaux de chaleur – et les services d’efficacité énergétique, s’associe avec la start-up iséroise Symbio FCell, spécialiste de la mobilité hydrogène, afin de prendre position sur ce marché. Le groupe (CA : 686 M€ en 2014) veut devenir « une référence en tant qu’opérateur de stations hydrogène » et créé […]

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1RpvN5j

Lâchée par Technip, Nenuphar veut reconstituer une « équipe française » autour de son éolienne flottante

En mars 2015, Technip confirmait à GreenUnivers sont retrait définitif du projet d’éolienne flottante mené par la start-up lilloise Nenuphar, dont il devait construire le flotteur après cinq années de collaboration. Trois mois plus tard, Nenuphar passe en revue les partenaires potentiels – IFPEN, Areva… – avec l’objectif de créer « une vraie équipe française » autour […]

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1LiMLTl

Corinne Lepage plaide pour un Nouveau monde (économique)

Corinne Lepage plaide pour un Nouveau monde (économique)Corinne Lepage a remis récemment à Ségolène Royal, ministre de l'Environnement du développement durable et de l'énergie un rapport constitué par un groupe de travail dont la mission était de réfléchir sur un nouveau modèle économique où l'Etat aurait un rôle majeur à jouer.

Synthèse [BRK1]

"L’économie du Nouveau Monde est déjà là. Une économie libérée des énergies fossiles et fissiles, connectée, relocalisée et au service de l’humain. Partout dans le monde, la transition énergétique est en marche. Les réussites citoyennes, entrepreneuriales, territoriales, se multiplient."

"Et la France n’est pas en reste !"

"Nous avons sous nos yeux la preuve vivante qu’une économie efficace, pourvoyeuse d’emplois, au service du bien commun et inscrite dans la durée est non seulement possible, mais capable de créer l’enthousiasme et la confiance. En regroupant ces réalisations, en les transposant à grande échelle, un nouveau modèle économique est possible. Des synergies se développent en ce sens en France."

"Mais malheureusement la bascule n’a pas encore eu lieu."

"Pourquoi ce blocage ? Certaines causes sont diffuses : méfiance, crainte du progrès, modèle entrepreneurial figé, frilosité face à l’innovation et dysfonctionnement de la recherche. D’autres sont plus spécifiques : emplois en mutation, comptabilité publique inadaptée, blocages au niveau du financement des petites entreprises innovantes et des startup, normes obsolètes et favorisant les rentes, refus de l’État de passer aux énergies renouvelables. L’État reste bloqué sur une économie du XXe siècle et ne croit pas vraiment à la troisième révolution industrielle."

"Nous pouvons et devons pourtant nous engager pour cette nouvelle économie. Mieux, nous avons tous les atouts pour en être des leaders. Ce qu’il manque ? Tout simplement les bonnes lunettes pour regarder ce Nouveau Monde et les réformes indispensables pour en tirer les bénéfices. D’autant que les leviers à actionner sont établis : mettre la santé et le bien-être en priorité, reconnaître les externalités, mieux valoriser l’immatériel, innover localement, prendre en compte la demande. Il s’agit aussi de favoriser la transformation déjà engagée de l’entrepreneuriat, d’introduire l’équité dans l’économie en acceptant de poser la question de la répartition de la marge et enfin de proposer aux médias de remplacer la peur par l’engagement."

"À partir de ces révolutions, qui sont autant d’ordre économique que culturel, les règles du jeu peuvent changer dans le domaine fiscal, financier, législatif, normatif et de la formation professionnelle. Le rapport propose de très nombreuses réformes : la création de systèmes de certificats d’externalités permettant de financer la transition, la TVA circulaire et une TVA incitative pour le bio et les produits issus de l’économie circulaire, le développement massif des monnaies complémentaires, des financements alternatifs et des fonds citoyens."

"Le rapport pointe aussi la nécessaire simplification des règles du jeu applicables aux startups et aux petites entreprises innovantes, l’instauration de Greens Deals et le développement de l’expérimentation, la suppression des normes qui soutiennent les rentes, ou encore la garantie des acteurs publics qui font des choix innovants en matière de marchés publics. Nous en appelons à un green business Act qui puisse mettre en forme ces transformations."

"Pour les accomplir, il est indispensable que les secteurs économiques eux-mêmes, qu’ils soient moteurs de la troisième révolution industrielle ou en voie de mutation, puissent se transformer. À commencer par le secteur de l’énergie, qui est le point de blocage majeur de l’accès au Nouveau Monde. Il est plus que temps d’y faire la révolution numérique, de décentraliser, d’accepter la vérité des prix et l’égalité des armes entre tous les acteurs de l’énergie. Le secteur clé de l’agriculture, déjà, a modestement entamé une transformation, qui doit s’accélérer."

"Ses perspectives d’avenir ? L’agriculture biologique, la deuxième révolution verte qui est celle du digital, l’agro-écologie, le binôme énergie-agriculture et l’essor de l’agriculture urbaine. Nos atouts essentiels que sont le bois, la mer, l’outre-mer et les matières issues de l’économie circulaire doivent être les bases de cette nouvelle économie. Quant à des secteurs plus traditionnels comme le textile ou la santé, ils commencent tout juste leur mutation, mais fourmillent déjà d’exemples de nouveaux modèles industriels pouvant être dupliqués. (3ème partie)"

Plaidoyer pour un Nouveau monde

"Pour engager toutes ces révolutions, auxquelles s’opposent un Etat frileux et des intérêts économiques arc-boutés sur l’ancien monde, de nouvelles synergies sont indispensables. Le rapport propose la création d’une marque, dont le nom pourrait être France Terre d’Avenir, qui, à l’instar du succès de la French Tech permettrait à tous les acteurs du Nouveau Monde de s’identifier. Cette marque doit s’accompagner de la création d’un outil numérique de mise en synergies de ces acteurs citoyens, entrepreneuriaux et territoriaux, leur permettant à la fois de s’identifier, de mutualiser leurs efforts et de créer une dynamique. Parmi eux, les chefs des entreprises du Nouveau Monde occupent une place toute particulière. Nous proposons la création du Mouvement des Entreprises pour la Nouvelle Economie, qui pourrait regrouper des mouvements déjà existants et toutes les entreprises qui se retrouvent dans cette logique."

"L’objectif de ce mouvement serait de porter des plaidoyers en faveur de la modification des règles du jeu et d’assurer la défense des intérêts collectifs et particuliers. Un Institut de la transition pourrait permettre la mutualisation des savoirs, l’assistance et le règlement des conflits entre Ancien et Nouveau Monde. Enfin, la création d’un fonds de remédiation - disposant de fonds bloqués sur 30 ans en échange d’une fiscalité calquée sur celle de la forêt - permettrait de financer les investissements non rentables à court terme mais indispensables pour le long terme, en particulier dans le cas de l’adaptation changement climatique. (4ème partie)."

Plaidoyer pour un Nouveau monde

"Ces créations peuvent être l’oeuvre de la société civile pour une large part. Car l’entrée dans le Nouveau Monde est l’affaire de tous et l’expérience prouve que les citoyens, les entreprises et les collectivités locales sont infiniment plus actifs et efficaces que l’État dans cette métamorphose. C’est la raison pour laquelle le rapport propose un plan d’action par acteurs (citoyens, entreprises, médias et collectivités locales) en insistant tout particulièrement sur le rôle actif des régions. Le Master plan lancé en Nord-Pas-de-Calais pour parvenir à l’autonomie énergétique devrait être généralisé. De même que la création d’outils financiers et d’actionnariat local à l’échelle des régions et qu’un nouvel accompagnement des TPE et PME à l’échelle régionale, notamment grâce à des clusters. "

"L’Etat, de son côté, est à la croisée des chemins. A minima, il pourrait choisir, avant d’y être contraint par la transformation du monde, de ne plus constituer un obstacle sur la voie du Nouveau Monde. Mais il pourrait aussi décider d’en devenir un moteur, en proposant une véritable stratégie pour le Nouveau Monde, en faisant évoluer les institutions de la République, en acceptant de changer les règles du jeu et d’utiliser les moyens de l’État actionnaire. (5ème partie)"

Corinne Lepage plaide pour un Nouveau monde (économique)

Corinne Lepage plaide pour un Nouveau monde (économique)

"La COP21 est une occasion historique unique de changer notre fusil d’épaule et d’endosser l’habit d’un leader européen et mondial dans la construction du Nouveau Monde. Ce faisant, l’État pourrait à nouveau faire rêver les Français."

"L'Etat doit devenir un servant leader. Cela signifie qu’il doit créer le désir dans le cœur de nos concitoyens en leur fournissant une direction qui les fait rêver. Dans le mythe français, cela signifie à la fois la réalisation de chaque individu en lui-même et le succès de grands projets collectifs. C’est ce que permet le Nouveau Monde. Cette utopie réaliste et nécessaire conduit à une réorganisation de la société dont l’État doit prévoir les changements notamment pour permettre de faire évoluer la protection sociale et d’assurer des conditions de vie en bonne santé le plus tard possible."

"En définitive, faute de devenir la locomotive de l’entrée dans le Nouveau Monde, l’État pourrait en être que le wagon de queue, conduisant immanquablement à une déliquescence de l’État jacobin sans solution pensée et maîtrisée du rôle et de l’organisation de l’État dans la société du Nouveau Monde. Nous sommes à la croisée des chemins. Tous les critères rationnels nous conduisent à faire le choix du Nouveau Monde. La société civile y est prête. "

"Il ne manque que le signal du départ pour que la transformation se mette en oeuvre et que l’envie d’avenir revienne dans le coeur et l’esprit de nos concitoyens."

« Si tu veux construire un bateau, ne rassemble pas tes hommes et femmes pour leur donner des ordres, pour expliquer chaque détail, pour leur dire où trouver chaque chose. Si tu veux construire un bateau, fais naître dans le cœur de tes hommes et femmes le désir de la mer. » — Saint Exupéry[BRK2]










Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1Cq7z3Z

lundi 22 juin 2015

Les investisseurs réchauffent Echy avec un 2ème tour

Spécialisée dans l’éclairage naturel par fibre optique, la start-up francilienne poursuit son développement et lève près d’un million d’euros auprès de family offices et business angels, issus pour la plupart du monde du bâtiment, de la finance et de l’entrepreneuriat. Ce tour de table fait suite à une première récolte de 500 000 € l’année dernière. Suite à ces opérations, les […]

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1ftxDpS

Chez les start-up, Engie chasse des idées mais surtout des produits

Pour muscler leur innovation, les grandes entreprises ont trouvé un nouveau levier : la création de fond d’investissement corporate pour s’inviter au capital des start-up. le fonds New Ventures d'Engie a justement un an. L'occasion d'un premier bilan.  A l’image d’autres entreprises industriels comme Total, Orange ou encore Air Liquide, Engie a lancé il  y a tout juste un an son […] Lire l'article

Source Anne-Sophie Bellaiche Startups ICT_Medias http://ift.tt/1FwxCGL

Startups cleantech : les facteurs clés de succès

S'il n'y a pas de recette miracle pour réussir dans les cleantech, il y a certainement de bons ingrédients à respecter. Découvrez les conseils de nos invités-experts en regardant la troisième émission thématique du Prix Cleantech Republic 2015.

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1SCMeO0

Startups cleantech : les facteurs clés de succès

S'il n'y a pas de recette miracle pour réussir dans les cleantech, il y a certainement de bons ingrédients à respecter. Découvrez les conseils de nos invités-experts en regardant la troisième émission thématique du Prix Cleantech Republic 2015.

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1SCMeO0

Le plus grand paquebot du monde se jette à l’eau, les beaux succès du Bourget 2015, Sigfox grossit encore un peu plus... 7 bonnes nouvelles pour démarrer la semaine

La mise à l’eau du paquebot Harmony of the Seas, le plus grand jamais construit, dans le port de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Le salon aéronautique et de l’espace du Bourget 2015 vient de refermer ses portes avec de belles annonces. La start-up française Sigfox lève des fonds auprès de Samsung, qui va s’installer à Paris, et déploie son réseau en Belgique avec Engie... […] Lire l'article

Source Aurélie M'Bida Startups ICT_Medias http://ift.tt/1ItAhmA

Enertime valorise la chaleur perdue par les industriels

Beaucoup de start-up utilisent une technologie innovante comme tremplin, pour décrocher des contrats. Enertime a fait l’inverse. Quand ils quittent Areva Renewables, en 2007, Gilles David et Fabien Michel veulent produire de l’électricité à partir de la chaleur créée par des installations décentralisées. Ils identifient une technologie déjà existante : les cycles organiques […] Lire l'article

Source Manuel Moragues Startups ICT_Medias http://ift.tt/1K6fDPo

vendredi 19 juin 2015

LED 3D : Aledia accélère sa R&D avec près de 30 M€

La start-up grenobloise va pouvoir accélérer le développement de sa technologie disruptive d’éclairage LED 3D. Elle vient de boucler son deuxième tour de table de 28,4 millions d’euros, après une première levée de fonds de 10 millions d’euros en 2013. Récoltant plus qu’espéré, Aledia a attiré deux industriels et clients potentiels : l’équipementier automobile Valeo, […]

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1ChDX8W

IDEOL signe un contrat d'ingénierie pour 2 démonstrateurs flottants au Japon

IDEOL signe un contrat d'ingénierie pour 2 démonstrateurs flottants au JaponLa start-up française IDEOL et le groupe japonais Hitachi Zosen (Hitz) ont signé un contrat d'ingénierie portant sur la conception de deux démonstrateurs utilisant la technologie Damping Pool(r) brevetée par IDEOL, adaptés aux conditions de mer japonaises, l'un en béton et l'autre en acier.

Ce contrat fait suite à la conclusion d'un accord de partenariat technologique annoncé au printemps 2015 par les deux entreprises. Une première série d'essais en bassin a débuté la semaine dernière au Japon et l'installation des deux démonstrateurs est prévue avant fin 2017.

"Ce premier contrat majeur avec un acteur mondialement reconnu pour son expertise sur l'éolien en mer permet à notre jeune start-up française de démontrer la rentabilité de son business model et sa capacité à exporter sa technologie sur les marchés les plus stratégiques. C'est aussi une preuve supplémentaire de la fiabilité technique et de la très forte compétitivité prix de notre technologie flottante, y compris dans les environnements marins les plus exigeants" a déclaré Paul de la Guérivière, Président directeur général d'IDEOL.

En avril dernier, le Ministère de l'industrie japonais a défini un objectif ambitieux d'augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix de production électrique japonais de 10% en 2014 à 24% à l'horizon 2030.

La société IDEOL, basée à La Ciotat (13), a été fondée en 2010 avec l’objectif de développer des fondations flottantes pour l’éolien en mer garantissant une fiabilité technique et une viabilité économique maximale.

L’entreprise a conçu une fondation flottante pour l’éolien en mer reposant sur le concept breveté « Damping Pool », compatible avec l’ensemble des éoliennes présentes sur le marché. Cette solution a été développée dès l’origine pour optimiser les retombées économiques locales et réduire les coûts sur l’ensemble du cycle de vie, de la construction à l’exploitation et le démantèlement.

Elle permet le développement de projets éoliens en mer sans contrainte de profondeur ou de sols, à la recherche des sites bénéficiant des meilleurs gisements de vents. A l’absence d’impact visuel loin des côtes, s’ajoute ainsi l’opportunité d’accroître la production de chaque éolienne et donc de réduire le coût final de l’énergie produite.










Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1L4PDD2

jeudi 18 juin 2015

Avec Foxconn, Actility se connecte au marché chinois

Après le marché de l’effacement, Actility se concentre sur l’internet des objets avec une levée de fonds de 25 millions de dollars (22 M€). Il faut dire que ce marché paraît très prometteur, les start-up françaises glanant des fonds à tour de bras, comme la star Sigfox et ses 100 millions d’euros, Qowisio plus récemment avec 10 millions d’euros ou […]

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1LhF3K0

mardi 16 juin 2015

Au Bourget, la jeune-start-up Expliseat signe son quatrième contrat

La jeune société, qui a développé un siège ultra-léger en titane et en composites, a signé un contrat avec Air Tahiti pour équiper une dizaine d’ATR. Que sont-ils devenus ? La jeune start-up Expliseat figurait au palmarès des "100 qui font l’industrie aéronautique" dans le dossier spécial Bourget que nous avions réalisé il y a deux ans. Elle cherchait alors ses premiers […] Lire l'article

Source Patrick Déniel Startups ICT_Medias http://ift.tt/1cYvoZV

lundi 15 juin 2015

Open Innovation : quand grands groupes et start-up innovent ensemble

D'un côté les grands groupes, de l'autres les start-up. On les croyait adversaires et pourtant, ils sont peut être les meilleurs alliés du monde. Les explications des invités de la rédaction de Cleantech Republic. Une émission enregistrée dans le cadre du lancement du Prix Cleantech Republic 2015.

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1BhsKtK

Open Innovation : quand grands groupes et start-up innovent ensemble

D'un côté les grands groupes, de l'autres les start-up. On les croyait adversaires et pourtant, ils sont peut être les meilleurs alliés du monde. Les explications des invités de la rédaction de Cleantech Republic. Une émission enregistrée dans le cadre du lancement du Prix Cleantech Republic 2015.

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1BhsKtK

samedi 13 juin 2015

Sunibrain nettoie les panneaux photovoltaïques à l'eau de pluie

Après 4 annnées de recherche, la start-up Sunibrain a mis au point un dispositif capable de collecter et stocker l'eau de pluie et d'arroser de façon optimale les centrales  photovoltaïques. Le résultat ? Des panneaux plus puissants.  Refroidir et nettoyer les panneaux photovoltaïques en toiture par de l’eau de pluie récoltée sur place, pour améliorer la performance […] Lire l'article

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1JNlkBv

jeudi 11 juin 2015

E.ON investit dans une pépite de la consommation responsable

L’énergéticien allemand, toujours en route vers un mix 100% renouvelable, poursuit ses investissements dans des start-up innovantes, à travers sa branche capital-risque créée il ya deux ans. Le groupe a déjà investi dans une douzaine de start-up, américaines et européennes, dont le n°3 du solaire résidentiel aux USA, Sungevity, le fabricant de trackers robotisés QBotix ou encore le munichois Orcan […]

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1FLRwPg

Initiative. Canibal, la machine qui donne une deuxième vie aux gobelets plastique

canibal,recyclage,plastique,gobelet,tri,innovation

Benoît Paget, cofondateur, devant des machines Canibal, le 22 mai 2015.  Photo AFP

Chaque année en France, cinq milliards de gobelets en plastique viennent gonfler la masse des déchets ménagers. Depuis 2009, une start-up française pionnière, Canibal, les recueille dans des machines intelligentes et les recycle en revêtement de sols, mobilier de bureau ou rebord de piscine. Une première mondiale.

Satané gobelet !

Très léger (4 à 8 grammes) et composé d’un mélange de polypropylène ou de polystyrène réputé impossible à recycler, le gobelet en plastique est un véritable fléau écologique. Il n’est pas trié et chaque année, 1,6 milliards d'exemplaires de cet objet, l'un des plus courants de notre quotidien, finissent incinérés et 2,4 milliards enfouis avec d’autres déchets. Encore des chiffres ? En France, chaque seconde, nous en jetons 150 soit 4,73 milliards par an, et ils mettent 500 ans à se disparaître... A titre de comparaison, une brique de lait a une durée de vie de 5 mois, un filtre à cigarette de 1 à 5 ans, un chewing-gum, de 5 ans, une canette en acier, de 100 ans. Le gobelet en plastique bat même à plate couture le sac en plastique, bientôt interdit en France et réputé pour ses qualités hautement et durablement polluantes : il ne dure "que" 450 ans.

La réponse : Canibal

« Il est universel, on l’a tous en main au moins une fois dans la journée, sur notre lieu de travail et en même temps, il est perçu comme très polluant », Benoît Paget, co-fondateur de la société Canibal (acronyme de « cannettes mises en balle »)

Forts de ce constat, Benoît Paget et son associé, Stéphane Marrapodi, ont mis au point, après quatre années de recherche et développement – en collaboration avec l’école des Arts et Métiers Paris Tech – une machine unique au monde, un collecteur à ordure dédié aux emballages de boissons consommés de façon « nomade » (c'est-à-dire absolument partout) : bouteilles en plastique, cannettes en aluminium et gobelets en plastique. Le nom de guerre de cette machine "cannibale" : Canibal, qui est aussi l'acronyme de « cannettes mises en balle » et le nom de leur société. Le seul contenant qu'elle ne dévore pas, c'est le verre, qui a déjà sa propre filière de recyclage bien installée.

Valoriser les gobelets en plastique : une innovation

La collecte, le tri et le recyclage des bouteilles en plastique et des cannettes en aluminium ne datent pas d'hier. Ces contenants polluants disposent de filières de recyclage bien adaptés à leur cas. Revendu 600 euros la tonne, le polyéthylène des bouteilles sert à produire de nouvelles bouteilles. De leur côté les cannettes, broyées, deviennent des paillettes d’acier et d’aluminium dont la valeur s’élève respectivement à 100 euros et 1.000 euros la tonne. Mais seule la société Canibal, qui emploie 17 personnes, travaille à valoriser les gobelets en plastique, recueillis par son collecteur.

canibal,recyclage,plastique,gobelet,tri,innovationComment ça marche ?

A première vue, Canibal ressemble à un distributeur de boissons vert pomme. Sauf qu'au lieu d'y mettre des sous pour obtenir une boisson, on y jette le contenant de la dite boisson, une fois qu'on l'a bue. On a pu voir la machine à Paris, où elle était testée à la gare Saint-Lazare, en novembre dernier. Une fois récoltés, les tonnes de gobelets en plastique seront ensuite recyclées en Caniplac, un éco-matériau que viennent de faire breveter ses inventeurs. D'un aspect volontairement brut, il servira à fabriquer du mobilier de bureau, des revêtements de sols ou encore des objets usuels, comme des pot à crayons et des poubelle.

 

canibal,recyclage,plastique,gobelet,tri,innovation"Quand vous mettez un gobelet dans une machine Canibal, il redevient un produit fini", résume Benoît Paget. C'est bien l'idée. On n'est toutefois pas dans "Charlie et la chocolaterie", ni chez Milka: une fois le gobelet avalé, le pot à crayons ne jaillit pas de la machine... Il y a bien sûr tour un travail intermédiaire à accomplir sur la matière à recycler avant de produire du Caniplac (photo Canibal ci-contre).

Combien ça coûte ?

La machine et le service de collecte associé sont facturé 499 euros mensuels, ce qui n'est pas donné. Avec une plus large diffusion, les prix tomberont. Mais une batterie de tests préalables sont encore nécessaires.

Où trouve-t-on Canibal ?

canibal,recyclage,plastique,gobelet,tri,innovationLa PME france-îlienne qui emploie 17 personnes, a déjà recueilli 20 tonnes et 5 millions de gobelets en 2014. Cent machines sont déjà installées dans des entreprises, souvent des multinationales. Canibal table sur 200  clients fin 2015, et 300 – le seuil de la rentabilité sera alors atteint – l’année suivante. Cet été, des machines Canibal feront leur apparition dans des festivals de musique, gros consommateurs de gobelets. Du moins pour ceux, de plus en plus rares, qui ne pratiquent pas la consigne de gobelets - généralement 1 euro -  siglés de leur logo. Venue d'Allemagne, la bonne pratique lancée en France  il y a une dizaine d'années, a mis fin au spectacle apocalyptique des lendemains de concert où le sol était jonché de milliers de cadavres de gobelets en plastiques. Canibal vise aussi les gares et les aéroports. Ses concepteurs ont pensé à tout: la machine, dotée d’un écran sur le flanc, peut aussi devenir un support d’information et de publicité, à la demande des clients.

Ludique,  récompensante... et 100 % "Made in France"

Poubelle intelligente, Canibal est une machine digitale et interactive : à chaque déchet déposé dans sa trappe, l’écran affiche un bandit manchot et fait participer l’utilisateur à une loterie où il peut remporter un panier bio, un coupon utilisable à la cafétéria… ou faire un don à une ONG. Avec son côté ludique, Canibal veut faire du geste de tri un geste plaisir. Le concept de la machine incite aussi plus largement les utilisateurs aux gestes "écolos" : "Avez-vous pensé à éteindre la lumière en sortant ?" ou "Pourquoi ne pas opter pour l’escalier au lieu de l’ascenseur ?", lit-on sur l’écran. Autre qualité écologique, Canibal est "locale" : entièrement "Made in France", la machine gloutonne de plastique est fabriquée par un cluster de PME et assemblée par la filiale française du japonais Toshiba, à Dieppe.

Multi-primée pour cette innovation, elle a notamment reçu le 3e prix au dernier concours d'invention Lépine, début mai, la société Canibal qui vient de réaliser une levée de fonds de 3 millions d’euros, recherche des partenaires pour se développer à l’étranger. Doté d'un appétit féroce, Canibal se voit bien gagner les Etats-Unis, où l'attend un gigantesque gisement de 224 milliards d’emballages de boissons consommés hors domicile, chaque année. Un eldorado du gobelet plastique. Miam.

Cathy Lafon avec l'AFP

►PLUS D'INFO

23%. Le  chiffre fait mal. A peine un quart des emballages plastique sont recyclés en France après le tri. L'Hexagone,mauvais élève de l'Europe, a choisi de se limiter aux bouteilles et flacons, qui représentent 40% des emballages plastique et actuellement, seul un flacon sur deux est recyclé. Tel était le premier bilan de l’expérimentation pilotée depuis 2012 par Eco-Emballages et impliquant 51 collectivités et 3,7 millions de Français. Pour faire mieux, il est envisagé de collecter à terme tous les plastiques et pas seulement les bouteilles et flacons.

►LIRE AUSSI



Source noreply@blogs.sudouest.fr (Cathy) Startups ICT_Medias http://ift.tt/1MKLTpm

mercredi 10 juin 2015

Qowisio lève 10 M€ pour conquérir le marché français de l’internet des objets

La start-up angevine Qowisio, créée en 2009 par cinq ingénieurs, a bouclé un tour de table de 10 millions d’euros déstiné à financer le lancement en France de son premier réseau public bas-débit dédié aux objets connectés. Des concurrents de taille Inconnue au bataillon, Qowisio est pourtant une concurrente de la star toulousaine Sigfox – qui […]

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1S3Ln90

mardi 9 juin 2015

Bouygues Immobilier à la recherche des pépites de la ville durable

Après EDF, Engie, Total ou encore Nexity, Bouygues Immobilier (CA : 2,77 Mds€ en 2014) prend la vague de l’open innovation dans l’Hexagone. Le groupe immobilier a lancé sa filiale à 100% de capital-risque, baptisée Bird, pour Bouygues Immobilier R&D. Elle a vocation à prendre des participations minoritaires, entre 10% et 15%, dans des start-up des […]

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1QIQqZP

lundi 8 juin 2015

La France, paradis des start-up cleantech ?

La France est-elle une terre rêvée pour les entrepreneurs verts ? Quelles sont les tendances à suivre ? Qui sont les champions tricolores du secteur ? Voici quelques questions pour les invités de la première émission WebTV du Prix Cleantech Republic 2015.

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1IpNPCi

La France, paradis des start-up cleantech ?

La France est-elle une terre rêvée pour les entrepreneurs verts ? Quelles sont les tendances à suivre ? Qui sont les champions tricolores du secteur ? Voici quelques questions pour les invités de la première émission WebTV du Prix Cleantech Republic 2015.

Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1IpNPCi

Le gaz est il le meilleur allié des énergies renouvelables ?

Le gaz est il le meilleur allié des énergies renouvelables ?Essentielles pour répondre à la demande croissante en énergie et pour lutter contre le changement climatique, les énergies solaires et éoliennes devraient représenter 4 % du mix énergétique mondial à l'horizon 2035 selon l'Agence Internationale de l'Energie.

Mais pour assurer leur développement à grande échelle, reste à relever le défi de leur variabilité.

La disponibilité de l'énergie solaire et éolienne variant fortement en fonction de facteurs météorologiques et des heures de la journée et n'étant pas toujours en adéquation avec la demande, elle-même évolutive. Le stockage est évoqué comme l'une des solutions - Total travaille d'ailleurs avec différentes start-up sur cette thématique - mais le gaz représente également un allié déterminant pour apporter de la flexibilité à l'évolution des marchés de l'électricité.

Le gaz prendrait le relais des énergies renouvelables lorsque la production de ces dernières ne serait plus suffisante pour répondre à la demande.

"Le gaz présente une double complémentarité avec les énergies intermittentes", explique Arnaud Chaperon, directeur Prospective et Relations Institutionnelles au sein de la direction Energies nouvelles de Total. "Une complémentarité d'usage d'abord puisque contrairement au solaire et à l'éolien, le gaz est une énergie flexible, que l'on peut stocker en attendant de l'utiliser.Et une complémentarité de coût. Une fois l'installation réalisée, le prix de l'électricité produite à partir de l'énergie solaire ou éolienne est fixe, contrairement à celui du gaz qui évolue en fonction de son marché. L'un permettant de pondérer la variabilité de l'autre."

Le gaz a en outre l'avantage d'être l'énergie fossile la moins polluante, puisqu'elle émet deux fois moins de gaz à effet de serre que le charbon, encore très largement utilisé dans la génération électrique, et une fois et demie moins que le fioul. Dans le cadre de la réforme de l'organisation du marché électrique européen, l'Association européenne des industriels du gaz (GasNaturally) travaille à faire des propositions qui favorisent un déploiement encore plus important du gaz et des renouvelables.

François-Régis Mouton, son président, indique : "il est important que l'industrie du gaz se fasse le fervent défenseur du couple gaz et renouvelables. Il est la solution pour le secteur de la génération électrique, alors que l'Union Européenne laisse de facto augmenter la part du charbon, avec les conséquences négatives que cela a non seulement en terme d'émissions de CO2 mais aussi sur la santé humaine (NOx, SOX et particules)."

Aujourd'hui déséquilibré en raison d'un trop grand nombre de quotas émis, le marché de l'ETS ne pénalise plus les énergies fortement émettrices de gaz à effet de serre puisque le prix de la tonne de CO2 est passé à environ 6€ contre 36€ en 2008. Or, les centrales à gaz européennes ont du mal à résister à la concurrence des centrales à charbon, devenues beaucoup plus compétitives en raison de l'abondance de cette ressource et du faible prix de la tonne de carbone. Autre axe de travail : le besoin de réformer en profondeur les marchés afin de donner un signal prix fort aux énergies qui apportent de la flexibilité au système - le gaz et l'hydroélectricité - et d'assurer la continuité de l'équilibre entre l'offre et la demande d'électricité.

La complémentarité entre gaz et énergies renouvelables est donc bel et bien une réalité. Reste à lui donner l'amplitude qu'il convient face aux défis climatiques et énergétiques.










Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1KjW8BP