lundi 28 avril 2014

Electronique : I-TEN veut diviser par dix le volume des micro-batteries

De nombreux objets électroniques embarquent des batteries ou des piles. Un marché d’ailleurs en voie d'explosion avec l'avènement de l'internet des objets. La start-up lyonnaise I-TEN entend bien s'y faire une place conséquente avec une innovation de rupture : des micro-batteries tellement petites et robustes qu'elles peuvent être directement soudées sur les circuits électroniques.



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Electronique : I-TEN veut diviser par dix le volume des micro-batteries

De nombreux objets électroniques embarquent des batteries ou des piles. Un marché d’ailleurs en voie d'explosion avec l'avènement de l'internet des objets. La start-up lyonnaise I-TEN entend bien s'y faire une place conséquente avec une innovation de rupture : des micro-batteries tellement petites et robustes qu'elles peuvent être directement soudées sur les circuits électroniques.



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dimanche 27 avril 2014

Avec Clean'R, le francilien Onip dépollue l'air intérieur

On pensait que la peinture était polluante, la société Onip vient d’en créer une dépolluante. Implanté au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), ce fabricant de peintures, né en 1960, a lancé la gamme Clean’R. Celle-ci est capable de supprimer jusqu’à 60% des formaldéhydes, les composés toxiques les plus présents dans une pièce intérieure. "Nous avons travaillé pendant trois ans en collaboration avec des allergologues et avec Ecoat, une start-up de Grasse (Alpes-Maritimes) spécialisée dans les résines", explique Patrick Verlhac, le directeur du laboratoire d’Onip situé à Hondouville (Eure), sur l’un des deux sites de production de la société. "Depuis la loi Grenelle II de 2010, qui […]


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Un tour sur Mars ? La Nasa lance un kit pour fabriquer votre propre rover Curiosity

La Nasa s'est associée à une start-up new-yorkaise pour créer un kit spatial à monter à la maison. Il permet à n'importe qui de se lancer dans la construction d'un mini satellite ou d'un modèle réduit du robot Curiosity, envoyé sur Mars par l'agence spatiale américaine en 2012.


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samedi 26 avril 2014

ETATS-UNIS - En Alaska, des éoliennes... volantes (AVEC VIDEO)



La "start-up" étasunienne Altaeros lancera prochainement, avec le soutien de l'autorité de l'énergie de l'Alaska, un projet-pilote d'éolienne volante. Ce curieux engin en forme de "donut" (ou de soucoupe volante, c'est selon) volera à 300 mètres au-dessus du sol (ce qu'aucune éolienne volante n'a pu faire), lui permettant d'exploiter les vents d'altitude, plus puissants et constants que ceux qui circulent près du sol.


L'éolienne est placée dans un ballon à hélium, relié au sol par des câbles qui acheminent également l'énergie vers un générateur qui la convertit en électricité.


Le BAT ("Buoyant Airborne Turbine", nom du prototype) devrait fournir 2 fois plus d'énergie qu'une éolienne terrestre pour un coût de 18 cents/kWh (soit la moitié du prix actuel de l'énergie en Alaska). Un exemplaire pourrait alimenter une douzaine de foyers en électricité, avec une production énergétique de 30 kilowatts.


Ce dispositif est autonome et peut être déployé en seulement 24 heures, ce qui lui confère une multitude d'applications possibles : interventions après des catastrophes, bases militaires, régions isolées et/ou en développement.


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Alexis V.


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jeudi 24 avril 2014

Nenuphar lève 15 millions d’euros pour développer ses éoliennes flottantes

En mars 2009, Charles Smadja présentait à notre rédaction son concept d’éolienne à axe vertical adapté à l’éolien flottant. Cinq années plus tard, la start-up annonce une levée de fonds de 15 millions d’euros auprès du Fonds Ecotechnologies géré par Bpifrance (5 millions), d’Areva et des fonds investisseurs historiques gérés par Idinvest Partners.



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Nenuphar lève 15 millions d’euros pour développer ses éoliennes flottantes

En mars 2009, Charles Smadja présentait à notre rédaction son concept d’éolienne à axe vertical adapté à l’éolien flottant. Cinq années plus tard, la start-up annonce une levée de fonds de 15 millions d’euros auprès du Fonds Ecotechnologies géré par Bpifrance (5 millions), d’Areva et des fonds investisseurs historiques gérés par Idinvest Partners.



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mercredi 23 avril 2014

Prix EDF Pulse : un procédé de lumière naturelle, un scooter électrique pliable et un exosquelette primés

Fin du suspens pour les start-up candidates aux Prix EDF Pulse. Après un petit mois de votes, l’énergéticien a dévoilé ce matin, les lauréats de la catégorie « Electricité Modes de Vie » : Echy (catégorie Habitat), Wandercraft (catégorie Santé) et Stigo (catégorie Mobilité). Distingués grâce à 250 000 votes d’internautes, les trois entreprises bénéficieront chacune d’une dotation de 50 000 euros.



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Prix EDF Pulse : un procédé de lumière naturelle, un scooter électrique pliable et un exosquelette primés

Fin du suspens pour les start-up candidates aux Prix EDF Pulse. Après un petit mois de votes, l’énergéticien a dévoilé ce matin, les lauréats de la catégorie « Electricité Modes de Vie » : Echy (catégorie Habitat), Wandercraft (catégorie Santé) et Stigo (catégorie Mobilité). Distingués grâce à 250 000 votes d’internautes, les trois entreprises bénéficieront chacune d’une dotation de 50 000 euros.



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mardi 22 avril 2014

HydroQuest veut implanter 10 hydroliennes marines en Basse-Normandie

A l'occasion de la récente convention Thetis EMR, la start-up grenobloise HydroQuest s’est fait remarquer en annonçant un accord de partenariat avec les Constructions Mécaniques de Normandie (CMN). Ambition : donner naissance à un champion tricolore de l’hydrolien.



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HydroQuest veut implanter 10 hydroliennes marines en Basse-Normandie

A l'occasion de la récente convention Thetis EMR, la start-up grenobloise HydroQuest s’est fait remarquer en annonçant un accord de partenariat avec les Constructions Mécaniques de Normandie (CMN). Ambition : donner naissance à un champion tricolore de l’hydrolien.



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dimanche 20 avril 2014

Recharger son téléphone en 30 secondes? Oui, oui…

Technologie – Batterie : Recharger son téléphone portable en 30 secondes n’est plus une utopie, puisque la startup StoreDop … […]



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jeudi 17 avril 2014

Google acquiert la technologie des drones solaires de Titan Aerospace

Google acquiert la technologie des drones solaires de Titan AerospaceDans son ambition de rendre internet accessible partout sur la planète, le géant de l'internet Google a annoncé en début de semaine l'acquisition du constructeur de drones : Titan Aerospace.


Les engins de Titan Aerospace toujours en cours de développement devraient être capables de voler à moyen terme dans le ciel pendant une durée maximale de cinq ans.[BRK1]



Sur le site web de la start-up on peut lire le message suivant : "Chez Titan Aerospace, nous sommes passionnés et croyons dans le potentiel de la technologie (et en particulier, les satellites atmosphériques) pour améliorer la vie des gens. Il est encore trop tôt pour mettre en place cette technologie. Nous pensons que de nouvelles applications pourraient aider les gens, qu'il s'agisse de fournir des connexions internet dans les régions éloignées ou de surveiller les dommages environnementaux comme les marées noires ou la déforestation."



Facebook, le concurrent direct de Google semblait également intéressé par le rachat de Titan Aerospace. Il avait même proposé de l'acquérir pour la somme de 60 millions de dollars, avant d'opter finalement pour Ascenta. Cette firme britannique qui travaille également sur le concept d'engin aérien sans pilote à énergie solaire, a été acheté par Facebook pour 20 millions de dollars.



"Une des raisons que les 2 géants de l'internet préférent l'avion à énergie solaire aux ballons, est que ce dernier reste à la merci des conditions météorologiques", a expliqué Kurt Barnhart, directeur du Centre de recherche appliquée de l'aviation à l'Université du Kansas. "Les ballons sont plus grands et plus difficiles à contrôler" a t-il ajouté, "L'énergie solaire reste le meilleur choix pour des avions sans pilote face à l'énergie tirée des batteries qui ne maintiennent les avions en l'air pendant une heure à deux seulement. Les combustibles fossiles sont quant à eux plus coûteux et nécessiteraient un ravitaillement normal."



Titan a développé 2 drones en forme de libellule, alimentés par des batteries rechargées par des panneaux solaires intégrés aux ailes et en mesure de voler durant toute une nuit. Le plus petit modèle, le Solara 50, possède une envergure aussi grande qu'un avion de ligne de type Boeing 767 (environ 50 mètres).



Le potentiel pour le service internet délivré par des drones à haute altitude est tel, qu'il pourrait atteindre des millions de nouveaux clients, une nouvelle manne de revenus pour les 2 mastodontes.[BRK2]






















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Neuf méthodes des forces spéciales de la marine américaine appliquées en entreprise

Dans un article publié par le magazine américain "Inc.", le créateur de start-up et vétéran des Navy Seals, Brent Gleeson, donne 9 bonnes pratiques pour améliorer la productivité en entreprises, inspirées de son passage dans les forces spéciales américaines.


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mercredi 16 avril 2014

ETATS-UNIS - Des consommateurs payés pour réduire leur consommation énergétique !

ETATS-UNIS - Des consommateurs payés pour réduire leur consommation énergétique !

La "start-up" californienne Ohmconnect a lancé une application en ligne avec laquelle n'importe quel consommateur peut s'enregistrer et gagner de l'argent en réduisant sa consommation d'énergie lors des pics de consommation.


Ohmconnect informe ses utilisateurs afin de les aider à réduire leur consommation, et le consommateur peut même comparer sa consommation avec celle de son voisin, et reçoit des alertes lorsque l'électricité coûte plus cher.


L'énergie économisée est revendue sur le marché et peut rapporter 100 à 130 dollars par an à un abonné (le paiement se fait via un compte Paypal ou Venmo).


Source : http://ift.tt/1j1lS5M


Lire aussi : http://ift.tt/1gHrgMX


Alexis V.








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Éolien flottant : Nenuphar accueille Areva à son capital (Premium)

La start-up lilloise à l’origine d’un concept original d’éolienne flottante à axe vertical boucle un deuxième tour de table de 15 millions d’euros. Le fonds d’investissement Ecotechnologies de l’Ademe (géré par Bpifrance) et Areva rejoignent au capital son actionnaire historique, Idinvest partners. Repère : Créé à l’été 2012, le fonds Ecotechnologies est doté de 150 […]



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mardi 15 avril 2014

INTERNATIONAL - A la recherche de l'énergie perdue

INTERNATIONAL - A la recherche de l'énergie perdue

Le site http://ift.tt/FRs8Nf consacre un article récent à 10 technologies novatrices permettant de récupérer l'énergie perdue pendant les processus de production et de transport, une énergie considérable puisque, par exemple, 70% de l'énergie produite par un simple moteur de voiture est perdue sous forme de chaleur.


Mais un secteur d'avenir ! Selon une étude récente, le marché mondial de la récupération devrait passer de 131 millions de dollars en 2012 à...4,2 milliards de dollars en 2019 !


Quelques-unes de ces nouvelles technologies sont passées en revue comme par exemple :



  • la conversion en électricité de l'énergie perdue produite par un moteur de voiture (procédé développé dans le projet européen HeatReCar) : à 100 km/h, le procédé génère 1,3 kilowatt. Mais si tous les camions étaient équipés d'un tel système, 5 millions de tonnes de diesel pourraient être économisées chaque année !

  • le stockage du rayonnement solaire sur les fenêtres (permettrait notamment d'actionner des systèmes d'ouverture et de fermeture automatisés) et autres surfaces vitrées...

  • la récupération de chaleur produite par les ordinateurs. Une PME française spécialisée dans ce domaine a inventé des radiateurs qui produisent de la chaleur... en effectuant des calculs pour le compte de banques, de laboratoires scientifiques... elle en a déjà installé 350 en Ile-de-France et vise à en mettre en place 2000 à travers tout le pays ! Une alternative utile aux "data centers" très consommateurs d'énergie.

  • la production d'électricité avec les différences de pression dans les conduites d'eau, idée d'un ingénieur français médaille d'or du concours Lépine 2010 et d'un prix OSEO de l'innovation, etc...

  • le stockage des surplus de l'énergie éolienne (production d'hydrogène par électrolyse de l'eau). Un projet en cours à Dunkerque vise à fournir de cette manière du gaz pour 200 logements et une flotte de bus.

  • la production d'électricité par le trafic routier (alimente notamment la signalisation lumineuse), un tronçon d'1 km produisant 200 kwh à raison de 500 véhicules par heures. Ce concept existe par exemple sur l'autoroute Venise-Trieste, dans le Nord de l'Italie.

  • le captage de la chaleur de l'eau de la douche pour.. préchauffer l'eau froide qui remplit le chauffe-eau (adieu les douches froides !). Une start-up toulousaine vend désormais un boîtier qui remplit cette fonction à 1.000 euros pièce à des ménages et à des professionnels (salons de coiffure...).

  • le rechargement d'une batterie de téléphone portable... en parlant (innovation testée par Orange au Royaume-Uni en 2011).

  • la transformation des ondes électromagnétiques ou Wi-Fi en électricité, par divers procédés, respectivement mis au point par l'étudiant allemand Dennis SIEGEL et par l'université américaine de Duke.

  • le captage des vibrations des trains. Selon son concepteur, le professeur Lei Zuo (université de New York), ce système permettrait de faire économiser, pour le seul Etat de New York, 10 millions de dollars d'alimentation électrique !


Vous pouvez découvrir l'article complet ici : http://ift.tt/1iwviFZ


Lire aussi : http://ift.tt/1m9FlUz


http://ift.tt/1m9FiIi


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Alexis V.


Photo David BENBENNICK / Wikimedia Commons.








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Le concept de navires économes en carburant d’A2V primé à Start-West

Les navires d’Advanced Aerodynamic Vessels (A2V) ont séduit le jury de la quatorzième édition de Start West (Nantes, 9 avril). A l’occasion de cette réunion régionale d’entreprises innovantes en recherche de financement, la start-up a reçu le prix « Conseil Régional Pays de Loire ».



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Le concept de navires économes en carburant d’A2V primé à Start-West

Les navires d’Advanced Aerodynamic Vessels (A2V) ont séduit le jury de la quatorzième édition de Start West (Nantes, 9 avril). A l’occasion de cette réunion régionale d’entreprises innovantes en recherche de financement, la start-up a reçu le prix « Conseil Régional Pays de Loire ».



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lundi 14 avril 2014

La lampe solaire self-made pour les pays en développement

La lampe solaire self-made pour les pays en développementLa lampe solaire développée par la start-up LEDsafari constitue une manière de s’éclairer plus efficace, plus sûre et moins onéreuse que la lampe à pétrole traditionnellement utilisée par plus d’un milliard de personnes dans le monde.


Partie intégrante du programme de cette jeune start-up lausannoise, un atelier formatif de trois jours dispensés par des globe-trotter formés par la start-up est organisé sur place afin de sensibiliser et de former les populations bénéficiaires.



Pour pallier aux nombreux problèmes que posent les lampes à pétrole utilisées par 1,6 milliard de personnes dans le monde, LEDsafari a mis au point un ingénieux système de lampe à faire soi-même avec du matériel à disposition sur place tels que fil électrique, batterie de téléphone portable et bouteilles vides. Plus de 200 personnes en Inde, au Kenya et en Tanzanie ont ainsi réalisé grâce à l’atelier l’avantage économique et sanitaire de cet ingénieux système et s’éclairent déjà quotidiennement grâce à ce procédé.



L’utilisation du kérosène pose de nombreux problèmes. Financiers d’abord : les 2 à 3 dollars par semaine dépensés pour le carburant représentent souvent 20% du budget de la famille. Sanitaires également : très toxique lorsqu’il brûle, une utilisation journalière correspond à l’inhalation de la fumée de 40 cigarettes, augmentant souvent le risque de maladies pulmonaires graves d’après une récente étude de l’Université de Berkeley. Au niveau global c’est 265 millions de tonnes de CO2 qui sont dispersées dans l’atmosphère. A cela s’ajoute le danger de l’installation qui cause chaque année de graves brûlures à des millions de personnes.



La mise au point d’un nouveau système d’éclairage pour le Tiers-monde se heurte à deux problèmes récurrents : le coût et l’intégration à long terme de celui-ci dans la vie quotidienne. Govinda Upadhyay, doctorant au Laboratoire d’énergie solaire et physique du bâtiment, a eu la lumineuse idée de mettre au point une lampe réduite à l’essentiel mais efficace. Conçues pour pouvoir être fabriquées par tout un chacun, ces lampes ne nécessitent quasiment que du matériel présent localement. Seuls les panneaux solaires sont commandés à l’étranger. Cinq à six heures de chargement au soleil suffisent à donner quatre à cinq heures de lumière.



Aucun brevet ne pèse sur le système mis au point par le chercheur. Du câble électrique, une batterie de téléphone portable, un bouton on/off et des LED sont nécessaires. L’abat-jour peut-être personnalisé : bouteilles vides, boîtes de diverses formes etc. Un concept déjà éprouvé puisque le fondateur de la start-up et son équipe, Elisa Wepfer, Vincenzo Capogna, Naomi Savioz et Parag Rastogi, se sont déjà rendus dans plusieurs régions d’Inde, de Tanzanie et du Kenya pour divulguer ce savoir. Le jeune doctorant compte sur les globe-trotters pour diffuser son savoir-faire.



Le matériel nécessaire pour fabriquer 100 lampes pèse 1kg : facile à transporter dans ses bagages. « Les globe-trotters qui souhaitent joindre l’utile à l’agréable peuvent suivre un jour de formation auprès de la start-up en Suisse, souligne-t-il. Ils iront ensuite dispenser leurs nouvelles connaissances dans un village des pays en développement durant trois jours avant de poursuivre leurs vacances. Ça ajoute une touche humanitaire que les amateurs de voyage hors des sentiers battus aiment bien. »



Pour aborder au mieux le concept de développement durable auprès des populations bénéficiaires et favoriser ainsi leur compréhension de l’importance de l’énergie solaire, Govinda a développé une méthode d’apprentissage centrée sur la lampe. Il commence par la sensibilisation aux problèmes que cause la lampe à kérosène à la santé et à l’environnement à l’aide d’exemples très concrets, de manière à ce que les gens comprennent pourquoi il est important de changer de manière de faire. Il aborde également le thème du recyclage des déchets liés aux lampes. La seconde journée de l’atelier est consacrée à l’apprentissage du montage des lampes. Chaque personne va ensuite pouvoir enseigner ce nouveau procédé à d’autres membres de sa communauté.


« C’est important que l’apprentissage vienne aussi des gens eux-mêmes, qu’ils s’approprient le système et que ce ne soit pas un élément importé des pays riches qu’ils oublient aussitôt. Trois jours, c’est tout ce que nécessite la formation de tout un village à la fabrication de ces lampes. »






















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MapZero rassure les conducteurs de véhicules électriques

La semaine dernière, l'Hannover Messe réunissait à Hanovre tous les grands acteurs de l'industrie allemande autour de la notion « d'industrie intégrée ». Parmi les révélations de l'édition 2014 : MapZero, une start-up née de la volonté conjointe de deux PME. Son application pour smartphones indique aux conducteurs de véhicules électriques leur zone d'autonomie et le meilleur chemin pour se rendre à leur destination. Peter Conradi (CEO d'All4IP Technologies) et Thomas Winkler (CEO de Case Gmbh) entendent même ouvrir leur solution pour s'imposer sur le marché de l'assistance intelligente des véhicules électriques. Entretien.



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MapZero rassure les conducteurs de véhicules électriques

La semaine dernière, l'Hannover Messe réunissait à Hanovre tous les grands acteurs de l'industrie allemande autour de la notion « d'industrie intégrée ». Parmi les révélations de l'édition 2014 : MapZero, une start-up née de la volonté conjointe de deux PME. Son application pour smartphones indique aux conducteurs de véhicules électriques leur zone d'autonomie et le meilleur chemin pour se rendre à leur destination. Peter Conradi (CEO d'All4IP Technologies) et Thomas Winkler (CEO de Case Gmbh) entendent même ouvrir leur solution pour s'imposer sur le marché de l'assistance intelligente des véhicules électriques. Entretien.



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jeudi 10 avril 2014

30 secondes pour recharger sa batterie de portable !

Une start-up israélienne vient de présenter un prototype de chargeur de portable de téléphone révolutionnaire. StoreDot Ldt. Annonce pourvoir recharger une batterie de smartphone en seulement 30 secondes.


Présenté lundi la conférence de Microsoft Think Next de Tel-Aviv, le prototype accélérerait le chargement grâce à des semi-conducteurs biologiques, composés d’acides aminés appelés peptides qui forment des chaînes de liaison. Pour l’heure encore imposant, le chargeur doit être miniaturisé et pourrait être commercialisé en 2016 autour de 60 euros.



Cet article 30 secondes pour recharger sa batterie de portable ! est apparu en premier sur Enviro2B.






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Morphosis extrait les métaux précieux contenus dans les déchets électroniques

Cuivre, palladium, argent et même or, Serge Kimbel ne s’en cache pas, il traque les métaux précieux. Mais attention, le fondateur de la start-up havraise Morphosis n’est pas vraiment un routard partant, pioche sur l’épaule, à la recherche de pépites d’or. Son gisement à lui est beaucoup moins exotique : les déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE).



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Morphosis extrait les métaux précieux contenus dans les déchets électroniques

Cuivre, palladium, argent et même or, Serge Kimbel ne s’en cache pas, il traque les métaux précieux. Mais attention, le fondateur de la start-up havraise Morphosis n’est pas vraiment un routard partant, pioche sur l’épaule, à la recherche de pépites d’or. Son gisement à lui est beaucoup moins exotique : les déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE).



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mercredi 9 avril 2014

Le Commissariat général à l’investissement sort 400 millions d’euros pour les start-up en croissance

Pour ne plus voir les pépites françaises aller lever des fonds à l’étranger, le Commissariat général à l’investissement lance un fonds dédié aux phases de croissance des start-up. Doté de 400 millions d’euros, il permettra de relancer le marché du capital-risque sur les gros tickets d’investissement.


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mardi 8 avril 2014

Smart Impulse officialise un partenariat de trois ans avec Cofely GDF Suez

Dans le cadre du salon Innovative Building (Paris, 8 au 10 avril), la start-up Smart Impulse – lauréate du Prix Cleantech Republic 2012 - officialise, cette semaine, le partenariat qu’elle a signé, fin 2013, avec Cofely, filiale du Groupe GDF SUEZ.



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Smart Impulse officialise un partenariat de trois ans avec Cofely GDF Suez

Dans le cadre du salon Innovative Building (Paris, 8 au 10 avril), la start-up Smart Impulse – lauréate du Prix Cleantech Republic 2012 - officialise, cette semaine, le partenariat qu’elle a signé, fin 2013, avec Cofely, filiale du Groupe GDF SUEZ.



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dimanche 6 avril 2014

Avion : des économies substantielles avec le siège le plus léger du monde

Avion : des économies substantielles avec le siège le plus léger du mondeExpliseat, la compagnie française qui a conçu le siège pour avion le plus léger du monde a obtenu l'agrément ETSO de l'AESA (Agence Européenne de la Sécurité Aérienne), certifiant que le siège « ultra light » respecte les normes de sécurité fixées par l'Union Européenne.


Après de multiples tests et contrôles, le Titanium Seat est désormais habilité à voler à bord des compagnies aériennes européennes et internationales. Malgré son faible poids - 4 Kg -, le Titanium Seat allie exigence de sécurité, robustesse, design et confort.[BRK1]


Après plusieurs semaines incluant une centaine de tests en conditions réelles et des vérifications techniques sur la robustesse du siège, l’Agence Européenne de la Sécurité Aérienne a remis la certification ETSO C39c à Expliseat pour son siège "révolutionnaire" qui pourra être installé dès à présent à bord des avions en Europe, et par extension, dans quasiment tous les pays du monde.


Des tests de résistance au choc allant jusqu’à 16 g, à l'exposition à une flamme vive pendant 12 s, et plus de 100.000 cycles d'utilisation simulée correspondant à dix ans de vie ont été pratiqués sans ménagement.


La jeune société, créée en 2011, par trois jeunes ingénieurs tout juste diplômés, Benjamin Saada (MINES ParisTech), Jean-Charles Samuelian (École des Ponts ParisTech) et Vincent Tejedor (Normale Sup' et Corps des Mines) est véritablement passée du statut de jeune pousse à celui de société industrielle.


Avion : des économies substantielles avec le siège le plus léger du monde


Le Titanium Seat, une première mondiale à tous les niveaux



Expliseat a relevé tous les challenges. Avec seulement 30 pièces (au lieu de 300 en moyenne), le Titanium Seat est le premier siège certifié par l’AESA à peser moins de 5 kg. Autre défi, il est le premier siège d'avion de la famille A320 et B737 à être constitué de matériaux composites.


Cette réduction significative de poids a pour conséquence directe de diminuer la consommation de carburant des avions, et donc d'alléger la facture de carburant, soit jusqu'à 500.000 dollars par avion et par an. Toutes les compagnies aériennes cherchent un moyen efficace de réduire leur facture de kérosène et cela passe irrémédiablement par une rationalisation à tous les niveaux.



Pour un Boeing 737-800 comprenant 189 sièges en classe économique, les économies de carburants atteignent 3,7% en moyenne. En effet un siège classique pèse 13 kg par passager contre 4 kg pour le Titanium ; Le calcul est vite fait : 189 * (13 - 4) = 1.701 kg ou 1,7 tonne de moins à supporter par l'engin. Cela se traduit par une économie de 380.000 dollars pour 10 heures de vol en se basant sur un prix du caburant à 1.033 dollars par Mt.


La start-up française a par ailleurs signé son premier contrat avec Air Méditerranée, un contrat d'une valeur d'un million de dollars pour équiper l'un des Airbus A321 dont le premier vol avec son dispositif est prévu à partir du mois de juin 2014.


"Sur notre A321, ces sièges permettront d'économiser deux tonnes sur la masse à vide. Pour Airbus, il faudrait plusieurs années de développement pour y parvenir", a précisé pour sa part Antoine Ferretti, le PDG d'Air Méditerranée. Cela représente une économie de 320.000 dollars sur l'ensemble de l'année.


"Avec cette certification, c’est la fiabilité de nos sièges qui est attestée, et par conséquence, ce sont la sécurité et le confort des passagers qui sont prouvés. Le Titanium Seat est une véritable prouesse technique, combinant robustesse et performance, et qui apporte un souffle nouveau sur le marché des sièges d’avions" a affirmé Benjamin Saada, Président d’Expliseat.[BRK2]










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vendredi 4 avril 2014

Enogia et l’IFPEN veulent transformer la chaleur perdue en électricité (Premium)

La start-up marseillaise Enogia et l’organisme public de recherche IFP Énergies Nouvelles (IFPEN) ont signé hier, mercredi 3 avril, un partenariat stratégique



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jeudi 3 avril 2014

IFPEN s'allie avec Enogia pour développer des mini-centrales électriques

IFPEN s'allie avec Enogia pour développer des mini-centrales électriquesLa start-up Enogia et IFP Energies nouvelles (IFPEN) viennent de signer un partenariat stratégique pour co-développer et commercialiser une gamme de technologies Rankine de conversion de chaleur en électricité.


L'innovation repose sur l'utilisation de micro-turbines à haute efficacité permettant de produire 5 à 100 kW d'électricité.



Objectif ? Récupérer la chaleur perdue des gaz d'échappement des moteurs à combustion, aussi bien dans les installations stationnaires (groupes électrogènes, installations de cogénération) que dans les transports, notamment ferroviaires et maritimes.



Créée en 2009 par quatre jeunes ingénieurs, la start-up marseillaise Enogia est spécialisée dans les systèmes ORC (Organic Rankine Cycle) qui transforment la chaleur perdue en électricité. Au cœur de leur performance, une micro-turbine très innovante fonctionnant comme une centrale électrique, conçue et fabriquée par Enogia.


La start-up demeure l'un des spécialistes mondiaux sur le marché des turbines de petites puissances (à partir de 5 kW). Enogia a démarré récemment la commercialisation d'une gamme de produits destinés à améliorer le rendementdes groupes électrogènes, avec d'ores et déjà des succès commerciaux, notamment auprès d'exploitations agricoles (unités de méthanisation), en France comme à l'étranger.



Le partenariat avec IFPEN offre aujourd'hui à Enogia un tremplin pour une nouvelle ambition : élargir la gamme de puissance de ses turbines - jusqu'à 100 kW - et adresser le marché des transports. IFPEN apporte son appui scientifique et technique pour optimiser l'architecture du système afin d'en améliorer encore l'efficacité. Le système permettra de récupérer la chaleur dans les gaz d'échappement et/ou les circuits de refroidissementde tous types de moteurs à combustion (diesel, gaz, biogaz, essence), de 100 kW à 1 MW.



Deux types de marchés sont visés :


- Les systèmes de cogénération et groupes électrogènes. La technologie Enogia permet de produire 5 à 10 % d'électricité additionnelle.


- Les motorisations fluviales, navales et ferroviaires, et à plus long terme les poids lourds et autocars. La récupération de la chaleur des gaz d'échappement réduira la consommation de carburant de 5 à 10 %.



Sur ces deux marchés, Enogia et IFPEN sont parmi les tout premiers à proposer au niveau mondial une gamme de produits ORC dotés d'une excellente fiabilité, d'un coût très compétitif et disponible pour différents niveaux d'intégration (module autonome ou à intégrer). Des unités pilotes sont en cours d'installation sur des sites industriels et de recherche.























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