Source Startups ICT_Medias https://www.terraeco.net/Une-compagnie-d-assurance,57828.html
samedi 27 décembre 2014
Une compagnie d'assurance américaine vous paie pour marcher
Source Startups ICT_Medias https://www.terraeco.net/Une-compagnie-d-assurance,57828.html
vendredi 26 décembre 2014
Un prototype de batterie pourrait doubler l'autonomie des voitures électriques
Source webmaster@futura-sciences.com (Futura-Sciences) Startups ICT_Medias http://ift.tt/1xnJPA8
lundi 22 décembre 2014
Une compagnie d'assurance américaine vous paie pour marcher
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samedi 20 décembre 2014
Ynsect lève 5,5 millions d’euros pour tester sa raffinerie d’insectes
L’arrivée de New Protein Capital, un fonds basé à Singapour, permet à Ynsect d’accélérer son développement. La start-up va pouvoir construire son démonstrateur de production grandeur nature dès 2015.
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lundi 15 décembre 2014
123 ans d'industrie en 1 minute chrono : petite histoire de L'Usine
L'Usine Nouvelle est née en 1891 dans les Ardennes à une époque où les start-up étaient sidérurgiques. Déjà axé sur l'innovation, les success-story d'entreprise et l'information opérationnelle, ce média n'a cessé d'évoluer pour accompagner les mutations de l'industrie, notamment la dernière en date : celle du numérique. Petite histoire en 1 minute chrono.
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samedi 13 décembre 2014
Cornis invente la Google maps des pales d'éoliennes
Les technologies du spatial au service de l’éolien. C’est le credo de Cornis, une start-up parisienne fondée en 2011 par deux polytechniciens passés par l’Agence spatiale européenne et le Cnes. Traitement du signal, d’image et analyse vibratoire sont au cœur de leur activité initiale de R & D et à l’origine de leur solution d’inspection de pales d’éoliennes. "Nous cherchions à sortir de la R & D pure et à développer un produit, explique le président Thibault Gouache. À partir d’échanges avec des industriels de l’éolien, nous avons identifié un besoin : faciliter et fiabiliser l’inspection des pales." Classiquement, l’observation des pales est effectuée par un expert envoyé sur […]
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mercredi 10 décembre 2014
Un film étirable peut rendre tactile n'importe quelle surface
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dimanche 7 décembre 2014
Une Start-up française innove dans la fabrication de cellules solaires
La Start-up poitevine S'Tile a développé un processus de fabrication de cellules solaires à hauts rendements qui présente des coûts réduits de 30% comparativement aux procédés classiques.
Après avoir obtenu des rendements de conversion énergétique dépassant 16% sur ses cellules, S'Tile a pour objectif un rendement de 18% pour 2015 puis 20% en 2016.
En avance sur sa feuille de route initiale, la jeune société se lance désormais dans l'installation d’une ligne pilote de fabrication de cellules en Poitou-Charentes. Cette dernière préfigurera une future production de masse lancée dès 2018.
Dans la filière photovoltaïque traditionnelle, les plaquettes de silicium (dites « wafers ») sont obtenues par fusion de silicium dans des creusets, puis solidification des lingots, et enfin découpe des lingots en plaquettes de dimensions désirées.
Ces étapes sont très coûteuses car forte consommatrices d’énergie et de matériaux. En effet, l’obtention d’un wafer d’environ 180 micromètres (dimension standard dans le photovoltaïque) provoque la perte d’environ 180 micromètres supplémentaires (soit l’épaisseur du fil de découpe) sous forme de poussières non recyclables à l’heure actuelle.
Après découpe, les plaquettes seront ensuite transformées en cellules photovoltaïques après métallisation. Ces dernières seront raccordées en série puis interconnectées entre elles pour former les modules (panneaux solaires). Or, les contacts métalliques en argent (sur la cellule) et en cuivre (pour le module) permettant de collecter les courants générés rajoutent un coût supplémentaire de fabrication. Le silicium pur, l’argent et le cuivre représentent à eux seuls 30% du coût total de la fabrication des cellules.
S’Tile a inventé une nouvelle technologie de fabrication de cellules photovoltaïques induisant une forte baisse du coût grâce à la réduction de l’utilisation des matériaux précieux : silicium de qualité solaire, argent et cuivre. Ces économies de matériaux permettent de faire baisser de 30% les coûts de production des modules photovoltaïques.
Le nouveau concept de cellule utilise un support en silicium fritté à partir de poudres de silicium à bas coût sur lequel est collée une très fine feuille de silicium monocristallin divisée en sous cellules. Ce concept est appelé i-Cell(r)
Le concept de la cellule intégrée
L’i-Cell(r) ou cellule intégrée est une cellule sans bus bar, produisant un faible courant et une haute tension, fabriquée à partir de plaquettes Mono-EQ réalisées par transfert de couches minces de silicium monocristallin sur des substrats de silicium frittés intégrés. Une i-Cell(r) se compose de plusieurs sous-cellules connectées en série en utilisant des étapes classiques de fabrication de cellule solaires. Comme une cellule solaire tandem, le courant d’une i-Cell(r) correspond au courant d’une sous-cellule tandis que la tension totale est la somme des tensions de chaque sous-cellule. Ce concept d’i-Cell(r) combine les avantages de faible coût de la technologie couche mince et des hauts rendements de conversion de la technologie silicium cristallin. Le concept d’i-Cell amène plusieurs avantages par rapport aux cellules solaires classiques :
• Haute tension et faible courant diminuant les pertes résistives.
• Inutilité des bus bars réduisant de 50% la consommation de la pâte d’argent onéreuse.
• Les interconnexions entre i-Cell dans les modules sont réalisées sur les côtés du support fritté au lieu des zones actives de la cellule elle-même, ce qui évite les contraintes et les dégradations à long terme.
Le coût des cellules devrait continuer à baisser pour atteindre 30 c€/W en 2017. D’ici là, S’Tile sera en capacité de produire des i-Cells(r) pour des coûts atteignant 25 c€/W. Après introduction d’améliorations parfaitement identifiées, ce coût sera porté à moins de 20 c€/W en 2018, soit une réduction de plus de 30% pour un rendement équivalent à celui d’une cellule standard. Cet avantage compétitif majeur devrait permettre au produit de percer rapidement sur le marché.
S’Tile souhaite produire ses produits en France en s’associant à des partenaires industriels français et européens. Ce projet permettra de revitaliser les filières de fabrication Européennes de cellules et de modules. Les ventes directes seront effectuées en Europe. Les ventes aux Amériques et en Asie se feront via des cessions de licences non exclusives,permettant à des fabricants déjà établis de produire à moindre coût.
Le plan de développement de S’Tile
Le développement industriel de S’Tile est tourné vers l’objectif de production d’une cellule solaire permettant au module photovoltaïque d’atteindre de hauts rendements en utilisant le concept innovant de cellule intégrée : l’i-Cell(r). Pour cela, le projet de la société s’articule autour de ces grands axes :
2014 – 2015 : Développement du produit i-Cell(r) pour l’atteinte de rendements de conversion énergétique supérieurs à 20% ;
2015 – 2016 : Implantation en Poitou-Charentes d’une ligne pilote de production de cellules iCell(r) de 15MW/an ;
2017 : Début de la production de masse (40 MW/an) et vente des produits ;
2018 : Augmentation de la capacité de production à 200 MW/an.
Afin de mener à bien ce projet, S’Tile effectue un elevée de fonds privés à hauteur de 2 M€. La société réalise notamment une opération de financement participatif (crowdfunding) sur la plateforme WiSEED. Ce financement permettra à S’Tile de compléter les 1M€ déjà sécurisés venant des investisseurs présents ainsi que d’un nouvel investisseur industriel. Ces fonds, appuyés par un premier chiffre d’affaire en 2014, seront utilisés pour : L’achat des équipements complétant la ligne pilote de production en Poitou-Charentes et préfigurant la production de masse ;
L’embauche de personnel. L’effectif actuel de 12 personnes sera ainsi porté à hauteur d’environ 50 personnes d’ici 2017 ;
Les contrats de sous traitance nécessaires aux améliorations techniques du produit ;
La qualification et la certification des produits.
Si ce projet vous intéresse, S’Tile vous invite ainsi à vous renseigner davantage et à participer via la plateforme WiSEED (http://ift.tt/1zgAk4a).
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jeudi 4 décembre 2014
La plateforme de financement innovant SunFunder séduit Schneider Electric
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Sorepol, Comwatt et Cornis sont les lauréats du Prix Cleantech Republic 2014
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mardi 2 décembre 2014
EDF s’engage dans une démarche d’open innovation
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Deinove sécurise un financement de 15 M€
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lundi 1 décembre 2014
EchoSystems développe des logiciels de suivi du patrimoine immobilier
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mercredi 26 novembre 2014
Neodyss valorise les gaz perdus par l’industrie pétrolière
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lundi 24 novembre 2014
Energiency propose aux industriels un logiciel de performance énergétique
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Les start-up des pays émergents montent en puissance
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jeudi 20 novembre 2014
Phenix permet aux entreprises de gérer leurs invendus et leurs surplus
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lundi 17 novembre 2014
Gelec Energy commercialise de mini-centrales électriques hybrides
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dimanche 16 novembre 2014
Un automate pour contrôler des éoliennes volantes
L’idée d’utiliser des cerfs-volants pour puiser l’énergie des puissants vents de haute altitude fait son chemin dans la communauté scientifique.
Des chercheurs de l’EPFL ont développé un pilote automatique pour contrôler et optimiser les mouvements de ces éoliennes particulières afin d’en tirer la meilleure production d’électricité.
Au-delà de 1000 mètres d’altitude, les vents, beaucoup plus forts et constants qu’au sol, soufflent parfois à plus de 300 km/h. L’énergie que l’on pourrait en tirer est donc potentiellement considérable. Mais comment aller la puiser ? L’idée d’utiliser des cerfs-volants en guise d’éoliennes fait son chemin. Elle est étudiée par de nombreux chercheurs et a déjà généré la création de plusieurs start-up. A l’EPFL, on travaille aussi sur le sujet.
Doctorant au Laboratoire d’automatique, Sean Costello a développé un système d’autopilote destiné à contrôler et optimiser les mouvements des cerfs-volants dans le but d’obtenir la meilleure production possible d’électricité.
La voile du cerf-volant agit comme la pale d’une éolienne. En offrant une résistance à la force du vent, elle produit une tension. Celle-ci peut être convertie en électricité par des mouvements d’enroulement et de déroulement du câble grâce à une génératrice placée soit à terre, soit à bord. Cette solution s’avère donc intéressante d’un point de vue écologique, énergétique mais également économique. Alors qu’au sol, les appareils traditionnels sont soumis avec les vents d’intensité variable et de 40km/h en moyenne, ces nouvelles éoliennes volantes iront capter des vents beaucoup plus puissants et stables. De plus, l’absence de mât permet également d’économiser d’importants coûts d’infrastructures.
« En revanche, la trajectoire du cerf-volant doit être ajustée en permanence et avec précision, sinon le cerf-volant s’écrase rapidement au sol, explique Sean Costello. Pour un tel dispositif de production d’énergie, un contrôle permanent est donc nécessaire. Or, il est impossible d’imaginer qu’il soit assuré par une présence humaine 24 heures sur 24. C’est pourquoi nous avons étudié la mise au point d’un système de pilotage automatique. »
En forme de 8
Des mois durant, Sean Costello a scruté la météo, guettant l’annonce de jours à la fois ensoleillés et venteux pour aller mener des essais sur le terrain. Equipé de sa voile, d’un moteur, de capteurs et de son ordinateur, il a passé des heures en Valais ou sur les bords du Lac de Neuchâtel, là où les courants sont les plus forts. Il a ainsi enregistré tous les mouvements de son cerf-volant et testé la tension du câble dans différentes conditions, forces et direction de vents. En analysant toutes les données recueillies, il a pu déterminer quels sont les modèles les plus performants et les traduire en algorithme.
« Plus la tension du fil est importante, plus la production d’énergie est grande, explique le chercheur. L’autopilote que nous développons est capable de trouver, dans chaque situation donnée, la façon la plus optimale de piloter l’aile pour qu’elle se déplace le plus vite possible et génère un maximum de tension dans les lignes. En général, il s’agira de mouvements en forme de 8. Certains étant plus performants que d’autres, l’autopilote déterminera quel est le meilleur dans chaque situation. »
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vendredi 14 novembre 2014
LED : Aster Capital soutient Digital Lumens
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Cornis photographie les pales d’éoliennes pour repérer leurs défauts
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Cornis photographie les pales d’éoliennes pour repérer leurs défauts
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mercredi 12 novembre 2014
Médécine régénérative : les dix champions français des thérapies cellulaire et génique
Alors qu'une équipe de chercheurs de Nantes vient de réaliser un premier test réussi d'injection de "gêne médicament"pour lutter contre la myopathie de Duchenne, L'Usine Nouvelle vous propose ici de découvrir les 10 champions français de ces thérapies innovantes, à base de gènes ou de cellules souches. Hopitaux, industriels start-up... notre pays est en train de développer une vraie filiière pour la médecine de demain.
Lire l'article
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vendredi 7 novembre 2014
Echy propose un système d’éclairage naturel par fibre optique
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Echy propose un système d’éclairage naturel par fibre optique
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jeudi 6 novembre 2014
Total séduit par une pépite américaine du stockage
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dimanche 2 novembre 2014
Le groupe CMN entre au capital d'Hydroquest à hauteur de 10 %
Le groupe CMN (Constructions Mécaniques de Normandie), un des principaux chantiers navals européens, a annoncé son entrée au capital d'Hydroquest, concepteur et fabricant de parcs d'hydroliennes innovantes, à hauteur de 10 %.
Cette prise de participation vient renforcer un partenariat de 2 ans, concrétisé en avril 2014 avec le lancement du projet hydrolien SEARIEUS, candidat à l'Appel à Manifestation d'Intérêt (AMI) « Fermes Pilotes Hydroliennes » de l'ADEME.
"Ce rapprochement avec le groupe CMN va donner à Hydroquest l'opportunité de démontrer les atouts de sa technologie dans le domaine marin, sur le plan national comme international. Nous souhaitons ainsi œuvrer, aux côtés de CMN, à la dynamisation d'une filière française à fort potentiel énergétique et environnemental" a déclaré Jean-François Simon, président d'Hydroquest.
"Le groupe CMN confirme, par cette participation capitalistique, sa stratégie de développement sur les énergies marines renouvelables en général, et sur l'hydrolien en particulier. Une stratégie portée par notre conviction du fort potentiel de développement de ces technologies dans les années à venir, en France et dans le monde" a ajouté pour sa part Pierre Balmer, président de CMN.
L'entrée du groupe CMN au capital d'Hydroquest, à hauteur de 10%, sera effective mi-novembre.
Un rapprochement initié dans le cadre de SEARIEUS, projet d'hydrolien marin 100% français
En réponse à l'AMI « Energies marines renouvelables – Fermes pilote hydroliennes » de l'ADEME, CMN a constitué début 2014 un consortium comprenant Hydroquest et le Groupe Valorem pour présenter la candidature du projet SEARIEUS, qui prévoit la conception, la construction, l'installation et l'exploitation d'une ferme pilote de 10 hydroliennes d'1,3 MW chacune dans la zone du Raz Blanchard (Basse-Normandie), raccordée au réseau électrique local pour une puissance totale installée de 13 MW.
Le projet SEARIEUS représente une opportunité concrète de créer une filière 100 % française de l'hydrolien, au service de la transition énergétique, par l'alliance d'une start-up iséroise pour la conception (Hydroquest), d'un industriel normand pour la construction (CMN), et d'un énergéticien girondin pour l'exploitation (VALOREM).
SEARIEUS sera d'ailleurs représenté au Canada à l'occasion du voyage officiel du président de la République François Hollande et de l'événement international ICOE (International Conference on Ocean Energy).
Ce déplacement devrait contribuer à donner à Hydroquest les moyens de se développer à l'export et de renforcer sa présence à l'international, dans la continuité des projets déjà installés hors de France métropolitaine, notamment en Guyane, et des 9 brevets internationaux déposés, et développés en partenariat avec EDF, Grenoble-INP et le CNRS.
Source Startups ICT_Medias http://ift.tt/1rZvyBJ
Le groupe CMN entre au capital d'Hydroquest à hauteur de 10 %
Le groupe CMN (Constructions Mécaniques de Normandie), un des principaux chantiers navals européens, a annoncé son entrée au capital d'Hydroquest, concepteur et fabricant de parcs d'hydroliennes innovantes, à hauteur de 10 %.
Cette prise de participation vient renforcer un partenariat de 2 ans, concrétisé en avril 2014 avec le lancement du projet hydrolien SEARIEUS, candidat à l'Appel à Manifestation d'Intérêt (AMI) « Fermes Pilotes Hydroliennes » de l'ADEME.
"Ce rapprochement avec le groupe CMN va donner à Hydroquest l'opportunité de démontrer les atouts de sa technologie dans le domaine marin, sur le plan national comme international. Nous souhaitons ainsi œuvrer, aux côtés de CMN, à la dynamisation d'une filière française à fort potentiel énergétique et environnemental" a déclaré Jean-François Simon, président d'Hydroquest.
"Le groupe CMN confirme, par cette participation capitalistique, sa stratégie de développement sur les énergies marines renouvelables en général, et sur l'hydrolien en particulier. Une stratégie portée par notre conviction du fort potentiel de développement de ces technologies dans les années à venir, en France et dans le monde" a ajouté pour sa part Pierre Balmer, président de CMN.
L'entrée du groupe CMN au capital d'Hydroquest, à hauteur de 10%, sera effective mi-novembre.
Un rapprochement initié dans le cadre de SEARIEUS, projet d'hydrolien marin 100% français
En réponse à l'AMI « Energies marines renouvelables – Fermes pilote hydroliennes » de l'ADEME, CMN a constitué début 2014 un consortium comprenant Hydroquest et le Groupe Valorem pour présenter la candidature du projet SEARIEUS, qui prévoit la conception, la construction, l'installation et l'exploitation d'une ferme pilote de 10 hydroliennes d'1,3 MW chacune dans la zone du Raz Blanchard (Basse-Normandie), raccordée au réseau électrique local pour une puissance totale installée de 13 MW.
Le projet SEARIEUS représente une opportunité concrète de créer une filière 100 % française de l'hydrolien, au service de la transition énergétique, par l'alliance d'une start-up iséroise pour la conception (Hydroquest), d'un industriel normand pour la construction (CMN), et d'un énergéticien girondin pour l'exploitation (VALOREM).
SEARIEUS sera d'ailleurs représenté au Canada à l'occasion du voyage officiel du président de la République François Hollande et de l'événement international ICOE (International Conference on Ocean Energy).
Ce déplacement devrait contribuer à donner à Hydroquest les moyens de se développer à l'export et de renforcer sa présence à l'international, dans la continuité des projets déjà installés hors de France métropolitaine, notamment en Guyane, et des 9 brevets internationaux déposés, et développés en partenariat avec EDF, Grenoble-INP et le CNRS.
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