jeudi 30 mai 2013

Energies renouvelables : les 10 projets clés de google

Energies renouvelables : les 10 projets clés de googleLa firme américaine Google a investi plus de 1 milliard de dollars dans les énergies renouvelables en portant la capacité globale à deux gigawatts : Depuis 2010, dix parcs solaires ou éoliennes ont été ainsi acquis.


Voici un récapitulatif exhaustif des investissements consentis par Google :



1- Recurrent Energy : des parcs solaires photovoltaïques (PV) à grande échelle en Californie



Energies renouvelables : les 10 projets clés de googleGoogle : "Nous avons investi 94 millions de dollars dans un portefeuille de quatre parcs solaires photovoltaïques (PV) en cours de construction par Recurrent Energy près de Sacramento en Californie. Ces parcs disposent d'une capacité de production de 88 MW, soit l'équivalent de l'électricité consommée par plus de 13 000 foyers. C'est avec enthousiasme que nous nous associons à KKR, société mondiale d'investissement, pour son premier investissement dans les énergies renouvelables aux États-Unis. Nous espérons que les projets d'énergies propres vont continuer à attirer de nouvelles sources de capitaux afin de permettre au monde d'évoluer vers un avenir énergétique plus durable. L'électricité produite grâce à ces projets fait déjà l'objet d'un contrat sur 20 ans avec le distributeur d'électricité Sacramento Municipal Utility District (SMUD). Ces installations sont les premières à bénéficier de son tarif de rachat garanti destiné à rendre le réseau utilisé par les habitants de la région de Sacramento plus écoénergétique."



2- Clean Power Finance : financement de panneaux solaires



Energies renouvelables : les 10 projets clés de googleGoogle : "Nous avons investi 75 millions de dollars pour créer un fonds avec Clean Power Finance (CPF) destiné à aider jusqu'à 3 000 propriétaires à passer à l'énergie solaire. L'achat d'un système de panneaux solaires représente une amélioration importante du logement. Cependant, pour les propriétaires, son coût initial a toujours constitué l'un des plus grands freins à son installation. Les installateurs de panneaux solaires ne disposent pas toujours des ressources nécessaires pour rechercher un financement pour leurs clients ni pour le fournir eux-mêmes. En outre, les investisseurs comme Google, les banques et d'autres établissements peuvent rencontrer des difficultés à entrer sur le marché fragmenté de l'énergie solaire et à se mettre en relation avec des particuliers propriétaires. La plate-forme ouverte de Clean Power Finance met en relation les installateurs avec les investisseurs afin de fournir un financement aux propriétaires. C'est un modèle innovant et flexible qui s'avère judicieux sur le plan commercial. Il permet en outre d'abaisser les coûts et d'accélérer l'adoption de l'énergie solaire."



3- SolarCity : des panneaux solaires accessibles pour des milliers de particuliers



Energies renouvelables : les 10 projets clés de googleGoogle : "Dans le cadre du contrat de ce type le plus important jamais réalisé, nous avons investi 280 millions de dollars dans un fonds SolarCity. Ce dernier est destiné à offrir une solution de financement innovante pour les projets de panneaux solaires résidentiels et à élargir l'accès aux énergies propres. Avec le soutien de Google, SolarCity, fournisseur de services complets en matière d'énergie solaire, peut faire bénéficier jusqu'à 8 000 clients supplémentaires de la possibilité d'installer des panneaux solaires grâce à un "crédit-bail solaire" (Solar Lease) ou à des contrats d'achat d'énergie (...) À l'heure actuelle, plus de 15 000 systèmes de panneaux solaires résidentiels ont été installés ou sont en cours d'installation par SolarCity, nombre qui place l'entreprise au premier rang aux États-Unis."



4- Brightsource : production à grande échelle d'énergie solaire par concentration



Energies renouvelables : les 10 projets clés de googleGoogle : "En 2008, nous avions investi 10 millions USD dans la startup Brightsource via Google.org. Nous avons ensuite engagé 168 millions USD supplémentaires dans le premier projet de production d'énergie solaire à échelle industrielle de l'entreprise, baptisé Ivanpah et implanté dans le désert des Mojaves en Californie. Brightsource est une entreprise spécialisée dans la technologie avancée dite des tours solaires. Cette dernière utilise des réflecteurs solaires, appelés héliostats, pour concentrer d'énormes quantités d'énergie solaire sur un collecteur placé au sommet d'une tour. Ce collecteur produit de la vapeur à haute pression, qui alimente un générateur à turbine traditionnel pour produire de l'électricité. Lorsqu'il sera opérationnel en 2013, le site d'Ivanpah va produire 392 MW d'électricité d'origine solaire. Il est également prévu qu'il fournisse aux deux distributeurs Pacific Gas and Electric et Southern California Edison l'électricité équivalente à la consommation de 140 000 foyers du centre et du sud de la Californie. Il s'agira de la première centrale solaire à tour fonctionnant efficacement à de hautes températures et pressions, et à l'échelle industrielle. Ce projet témoigne d'une avancée technologique fondamentale dans l'évolution vers des énergies à la fois renouvelables, fiables et peu coûteuses."



5- Atlantic Wind Connection : une autoroute pour l'énergie propre



Energies renouvelables : les 10 projets clés de googleGoogle : "Nous avons participé à hauteur de 37,5 % dans la phase essentielle initiale du développement du réseau électrique marin Atlantic Wind Connection (AWC). Ce projet prévoit la construction d'une infrastructure permettant de relier de manière fiable, telle une autoroute, les parcs de production d'énergie propre au large de la côte Mid-Atlantic au réseau électrique des États-Unis. Une fois achevé, l'ouvrage va s'étendre sur environ 400 km le long des côtes situées entre le New Jersey et la Virginie. Il permettra de raccorder jusqu'à 7 000 MW d'électricité produite par des parcs éoliens marins et pourrait ainsi alimenter en électricité l'équivalent de 1,9 million de foyers. Ce projet aide les États concernés à atteindre leurs objectifs et à respecter les normes en matière d'énergie renouvelable en exploitant la ressource naturelle locale la plus abondante. La région Mid-Atlantic dispose en effet de vastes ressources éoliennes marines, capables de produire plus de 60 000 MW grâce à des éoliennes implantées en eaux peu profondes, à une vingtaine de kilomètres de la côte. À cette distance, les éoliennes bénéficient de vents plus forts et plus constants alors qu'elles sont pratiquement invisibles depuis la côte. Ce projet permet non seulement d'alimenter abondamment la région en énergie propre, mais aussi de créer des milliers d'emplois et d'accroître la fiabilité de l'un des réseaux électriques les plus congestionnés du pays."



6- Alta Wind Energy Center : exploitation des vents du désert des Mojaves



Energies renouvelables : les 10 projets clés de googleGoogle : "Au sud de la Californie, le vent souffle fort au pied des monts Tehachapi qui bordent le désert des Mojaves. C'est pourquoi il s'agit d'un emplacement idéal pour les éoliennes. Nous avons investi un total de 157 millions de dollars dans deux projets totalisant 270 MW sur le site de l'Alta Wind Energy Center (AWEC). Cet investissement a été réalisé à l'aide d'un bail adossé. Bien qu'inédite en matière de production éolienne, cette structure financière est avantageuse pour les investisseurs comme pour les développeurs. Ce projet va également bénéficier de certaines des premières lignes électriques spécifiquement développées pour le transport des énergies renouvelables entre les zones éloignées riches en ressources et les grandes agglomérations. L'électricité produite sera fournie au distributeur Southern California Edison selon des contrats à long terme conclus pour un total de 720 MW sur les cinq premiers projets Alta, qui sont déjà opérationnels. À lui seul, le projet AWEC augmente la production d'énergie éolienne de la Californie de 30 % et contribue à la mise en œuvre de l'ambitieux mandat de cet État en matière d'énergies renouvelables, soit 33 % de production d'énergie propre d'ici 2020."



7- Shepherd’s Flat : l'un des plus grands parcs éoliens du monde



Energies renouvelables : les 10 projets clés de googleGoogle : "Le parc éolien de Shepherd's Flat est implanté à Arlington dans l'Oregon. Selon les prévisions, il s'agira du plus grand parc éolien du monde, avec une capacité de 845 MW. Après son achèvement en 2012, il devrait générer une production électrique équivalente à la consommation de 235 000 foyers. Nous y avons investi 100 millions de dollars. Ce parc va être le plus grand qui utilise, à grande échelle, des générateurs à aimant permanent. Cette technologie de pointe est utilisée pour accroître l'efficacité, la fiabilité et, à terme, minimiser le coût de la production d'énergie éolienne. Ce projet est également bénéfique pour la région. En effet, il va aider la Californie à atteindre ses objectifs rigoureux en matière d'énergies renouvelables grâce à une énergie éolienne propre et rentable. L'électricité produite par le parc de Shepherds Flat sera vendue sous contrat à long terme au distributeur Southern California Edison."



8- Parcs éoliens de Peace Garden : un plus grand financement pour l'éolien



Energies renouvelables : les 10 projets clés de googleGoogle : "Le premier investissement que nous avons réalisé en matière de production d'énergie renouvelable à échelle industrielle se montait à 38,8 millions de dollars pour deux parcs situés dans le Dakota du Nord. Ceux-ci génèrent aujourd'hui 169,5 MW d'électricité. Ces projets ont été construits par la société NextEra Energy Resources, qui fait appel à une technologie d'éolienne et à des systèmes de contrôle et de surveillance avancés. Ces moyens lui permettent de fournir l'une des sources d'énergie renouvelable les moins coûteuses existant à ce jour. C'est avec enthousiasme que nous avons investi dans ce projet. En effet, il marquait d'une part la première opération réalisée grâce au crédit d'impôt depuis la crise financière de 2008. D'autre part, il s'agissait de la première participation d'un investisseur d'entreprise n'appartenant pas au secteur énergétique dans un financement de type "tax equity". Cette forme de financement était extrêmement limitée depuis 2008, freinant ainsi la mise en œuvre de projets intéressants."



9- Le photovoltaïque en Allemagne : l'énergie propre à l'international



Energies renouvelables : les 10 projets clés de googleGoogle
: "En 2011, nous avons réalisé notre premier investissement pour un montant de 3,5 millions € à l'international, soit environ 5 millions de dollars pour une participation au projet à hauteur de 49 %, dans une centrale solaire située à Brandebourg en Allemagne. La centrale est dotée d'une capacité maximale de 18,65 MW et pourra alimenter en électricité l'équivalent de plus de 5 000 foyers. L'Allemagne dispose d'une solide structure en matière d'énergies renouvelables et héberge de nombreuses entreprises à la pointe de la technologie dans ce secteur. Plus de 70 % des modules solaires utilisés dans ce projet ont été produits par des fabricants allemands."


10- Le parc éolien de Spining Spur : 200 millions de dollars


Le parc comprend 70 turbines éoliennes Siemens (x 2,3 MW de puissance unitaire), soit une capacité installée globale de 161 mégawatts, en mesure d'alimenter plus de 60.000 foyers texans. C'est la filiale américaine d'EDF - EDF Renewable Energy - qui a développé le complexe. L'énergie produite est vendue au service public SPS, qui dessert à la fois le Texas et le Nouveau Mexique.












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Grandes entreprises, PME innovantes : si vous collaborez, dites-le !

Aux entreprises qui disent pratiquer l’open innovation, à toutes celles qui prennent le virage du numérique en travaillant avec des start-up, c’est le moment de le prouver… En participant aux Trophées de l’Observatoire de l’IE-Club.


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mardi 28 mai 2013

Algopack conçoit des emballages sans aucune goutte de pétrole !

Algopack conçoit des emballages sans aucune goutte de pétrole !La jeune Start-up 'Algopack' implantée à Saint-Malo (35) est devenue en seulement 3 ans un acteur reconnu dans des solutions alternatives aux plastiques dérivés de pétrole grâce à une matière première naturelle à base d'algues.


Au tout début, avec l'Algoblend, les granules contenaient jusqu'à 50 % d'algues marines et permettaient de concevoir des matériaux rigides et semi-rigides comme des barquettes thermoformées, des solutions de packaging pour le parfum, des coques pour smartphones et même des montures de lunette de soleil.



La dernière évolution a permis de passer à un nouveau stade de bio-blastique n'incorporant aucun phtalate, acide térephtalique et parabène. Cette ressource éponyme - dénommée Algopack - qui ne contient aucune goutte de pétrole, comprend 100% d'algues brunes marines récoltées au large des côtes bretonnes.


Sous l'effet des rayons du soleil, la chlorophylle (pigment vert) de l'algue absorbe de l'eau, des éléments nutritifs et du gaz carbonique (C02) qu'elle transforme en sucre pour sa croissance et libère dans le même temps dans l'eau une grande quantité d'oxygène (O2) indispensable à la vie. Le bio-matériau obtenu est par conséquent "compostable" : avec une dégradation naturelle, il va apporter des nutriments dans le sol.



Compatible avec les procédés industriels tels que l'extrusion, le thermoformage et l'injection, il peut être coloré avec des pigments ou des colorants et imprimé en utilisant des méthodes existantes. Il permet également de réaliser une économie d'énergie (- 25%) lors de la phase de fabrication par rapport à un plastique de type polypropylène.


Robuste, imprimable, moulé et teinté naturellement, tout reste possible avec ce type de composé. Il se décline en emballages pour différents secteurs d'activité : cosmétique, alimentaire, signalétique, présentoirs, objets usuels. "Si aujourd'hui, la solution du matériau 100% à base de dérivés d'algues, sans aucun pétrosourcés, existe, les applications restent très particulières" a affirmé Rémy Lucas, fondateur d'Algopack. "Mais réduire la part du plastique dans nos objets du quotidien est une idée qui séduit de nombreux donneurs d'ordres, notamment dans le secteur automobile."


D'ailleurs, la région Bretagne ne s'y est pas trompée et soutient pleinement cette initiative éco-responsable. Elle entend même utiliser ce bio-matériau pour remplacer les signalétiques existantes. A noter toutefois que cette innovation a un coût de 10 à 20% supérieur aux procédés traditionnels.


La société a enregistré deux brevets et va déposer prochainement un troisième. Elle vise un chiffre d'affaires de 8 millions d'euros d'ici 2015. L'objectif est également de créer une vingtaine d'emplois locaux.












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Start-up parisiennes : six secondes pour convaincre

La ville de Paris invite les start-up parisiennes à "pitcher" leurs projets innovants en six secondes chrono sur l’application Vine. Les dix animations les plus percutantes permettront à leurs auteurs de gagner une "vraie" campagne de communication vidéo réalisée par une agence.


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lundi 27 mai 2013

La faillite de Better Place va profiter aux bornes de recharge rapide (Premium)




Game over pour le concept de stations-service d’échange de batteries pour les véhicules électriques : la start-up israélo-américaine Better Place vient d’annoncer son dépôt de bilan. La situation de cette société ambitieuse était critique depuis des mois avec des pertes récurrentes, des licenciements, le départ de l’emblématique dirigeant Shai Agassi, le limogeage de son remplaçant [...]



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VOITURES ELECTRIQUES – Batteries à plat chez Better Place

Considérée comme l’une des plus prometteuses il y a encore peu de temps, la start-up israélo-californienne Better Place va s’éteindre. Après avoir consommé 850 millions d’euros dans la mise en place de son modèle de rechargement de batteries pour véhicules électriques, l’entreprise fondée par Shaï Agassi a annoncé samedi sa prochaine liquidation judiciaire.


Better Place a annoncé dans un communiqué avoir saisi la cour du district de Lod, près de Tel-Aviv, pour « demander sa dissolution et la nomination d’un liquidateur temporaire (…) face à son échec à lever des fonds supplémentaires et à l’absence des ressources nécessaires pour poursuivre ses activités ». Cette annonce intervient quelques jours seulement après la décision de son partenaire Renault de mettre fin à son aventure avec la start-up.


En 2009, Better Place visaient sur la commercialisation de 100.000 voitures au moins au Danemark et en Israël d’ici 2016. Seules 900 voitures circulent aujourd’hui dans ces deux pays avec les batteries de Better Place.


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Google veut capter l'énergie éolienne dans les nuages

Le géant américain Google a fait l’acquisition de Makani Power, une start-up spécialisée dans la conception de turbines éoliennes aéroportées.


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jeudi 23 mai 2013

G2 Mobility boucle son premier tour auprès d’Innovacom et CDC Climat (Premium)




La start-up francilienne spécialisée dans les bornes de recharge intelligentes accueille, pour son premier tour de table, le fonds d’investissement Innovacom, via son véhicule d’amorçage Technocom2, ainsi que CDC Climat (filiale de la Caisse des Dépôts). Le montant



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mercredi 22 mai 2013

Convertir la chaleur en électricité de manière "écologique"

Convertir la chaleur en électricité de manière Il sera bientôt possible de produire de l'électricité à partir de chaleur supérieure à 30 degrés, émise par un incinérateur de déchets, une raffinerie ou un data center : La start-up OsmoBlue, vient d'en valider la faisabilité.


Une forte proportion de l'énergie consommée, entre 20 et 50% selon certaines études, est dispersée sous forme de chaleur. S'il est déjà possible de recycler la chaleur dépassant les 150 degrés, pour produire de l'électricité ou pour le chauffage de logements, le reste est rejeté dans l'environnement. A l'heure où les entreprises sont forcées de se préoccuper de leur impact écologique, cette lacune devait être comblée. La start-up OsmoBlue, basée dans le Laboratoire de microsystème de l'EPFL, développe un procédé basé sur le principe de l'osmose pour transformer de la chaleur de plus de 30 degrés en électricité.



L'osmose est un phénomène qui se produit naturellement lorsque la concentration entre deux solutions séparées par une membrane est différente, par exemple de l'eau salée et de l'eau douce. Un flux s'écoule de la solution la moins concentrée vers la plus concentrée, ce qui tend à rééquilibrer les concentrations de chaque côté de la membrane. L'énergie mécanique de ce flux peut-être convertie en énergie électrique grâce à une turbine et un alternateur. La chaleur est utilisée pour séparer à nouveau le fluide en deux solutions séparées, l'une étant plus concentrée que l'autre. Il s'agit donc d'un circuit fermé (voire infographie) ne consommant pas d'eau. Ce concept a attiré d'importants investisseurs, mais peinait à se concrétiser en raison de trop faibles rendements.



La technologie d'OsmoBlue présente l'avantage de pouvoir être mise en œuvre avec n'importe quelle source de chaleur : air, eau, gaz etc. C'est lors d'un postdoctorat à l'Université Harvard, aux Etats-Unis, qu'Elodie Dahan a eu l'idée de revisiter cette méthode. Les composants ont été revus à la lumière des dernières avancées en science des matériaux et microtechnologies.



La jeune entrepreneuse vient de finaliser, avec son équipe de sept personnes, un démonstrateur de laboratoire ainsi qu'un modèle numérique permettant d'évaluer la performance du produit. « Par exemple, il nous a permis d'estimer qu'à partir de 10 Mégawatt de chaleur on pourrait produire entre 100 et 600 kW d'électricité, soit la consommation d'une centaine de logements ».



Le rendement de la machine est à la fois dépendant des conditions de température et de la nature des sources chaudes et froides (air, eau, gaz ou vapeur). Connecté d'un côté à la source de chaleur et de l'autre au réseau électrique, ce système modulable pourra à terme être installé dans des structures existantes, à proximité du système de refroidissement des entreprises. Un premier prototype est actuellement en cours de fabrication à l'EPFL. Une unité pilote à plus grande échelle pourrait ensuite être installée dans une entreprise d'incinération de déchets de la région, en 2014.












Source Startups ICT_Medias http://feedproxy.google.com/~r/enerzine-lesdernieresbreves/~3/cnCiS0IV_rY/story01.htm

Pourquoi Yahoo! ne dépouillera pas Tumblr 

Yahoo! rachète Tumblr pour 1,1 milliard de dollars. Malgré les craintes des uns et des autres, peu de chance qu’il dépouille la start-up de blog social. Il a tout à gagner à monétiser ses 300 millions de visiteurs mensuels. Mais ce ne sera pas une sinécure.


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Source Startups ICT_Medias http://rss.usinenouvelle.com/~r/a-la-une/~3/r0puzpNtRAw/pourquoi-yahoo-ne-depouillera-pas-tumblr.N197393

samedi 18 mai 2013

Bolt, une minigénératrice qui change les vibrations en électricité

Pour remplacer les batteries, une start-up américaine propose une solution originale permettant de générer de l'électricité à partir des vibrations provoquées par de nombreux appareils que l'on trouve à la maison ou au bureau. L'énergie produite ne permet cependant que d'alimenter un capteur sans fil.

Avec des smartphones et des tablettes de plus en plus puissants et fins, le seul frein de la mobilité reste toujours la batterie. Dans ce domaine, les scientifiques du monde...



Source webmaster@futura-sciences.com (Futura-Sciences) Startups ICT_Medias http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/technologie-1/d/bolt-une-minigacnacratrice-qui-change-les-vibrations-en-aclectricitac_46489/#xtor=RSS-8

vendredi 17 mai 2013

VOITURE ELECTRIQUE – Renault lâche Better Place

Better Place Partenaire stratégique de la start-up californienne, Renault va suspendre ses investissements dans le système d’échange de batteries amovibles. Carlos Ghosn, président du groupe automobile français l’a annoncé dans une interview publiée par la publication danoise Energi Watch que rapporte latribune.fr.


« Quand vous observez les tendances globales, nous devons conclure que les batteries interchangeables ne sont plus la principale orientation pour les véhicules électriques. La tendance et la demande vont vers des batteries standards intégrées à plat sous le châssis » affirme le patron de Renault. La sortie du constructeur français de Better Place est un coût dur pour l’entreprise californienne créée par Shaï Agassi, contraint récemment de prendre la porte.


Jugé décevant par Renault, le partenariat reposait sur la commercialisation de son modèle électrique Fluence ZE en Israël, une voiture spécialement adaptée pour accueillir des batteries amovibles Better Place. La société américaine commercialise des forfaits kilométriques donnant accès à ses stations d’échange et de recharge de batteries.


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Source Startups ICT_Medias http://www.enviro2b.com/2013/05/17/voiture-electrique-renault-lache-better-place/

jeudi 16 mai 2013

Projet GENESYS : des bio-raffineries 'zéro déchet à énergie positive'

Projet GENESYS : bio-raffineries 'zéro déchet à énergie positive'L'aide octroyée par la France à l'Institut d'Excellence en Énergies Décarbonées (« IEED ») PIVERT** pour la réalisation du projet de recherche et développement GENESYS a été déclarée conforme aux règles de l'UE relatives aux aides d'État.


Le projet GENESYS a pour objectif de développer une 3ème génération de bio-raffineries « zéro déchet à énergie positive » utilisant de la biomasse oléagineuse et ligno-cellulosique (résidus agricoles et forestiers, déchets urbains) pour produire des énergies propres (électricité, chaleur), ainsi que des produits alimentaires et chimiques. Le projet vise une centaine de publications scientifiques par an et le dépôt d'environ 40 brevets sur les oléagineux et les lipides sur les 10 prochaines années (pool de brevets).



"Les avancées visées dans le domaine de la chimie verte constituent des objectifs ambitieux en matière de substitution d'hydrocarbures et de réduction des émissions de CO2. L'impact scientifique et environnemental du projet GENESYS est indéniable tandis que les distorsions de concurrence seront limitées" a déclaré Joaquín Almunia, vice-président de la Commission chargé de la concurrence.



En 2012, la France a notifié son projet d'octroyer une aide de 39,8 millions d'euros sous la forme d'une subvention et d'un apport en capital à la SAS Pivert, start-up constituée pour gérer le partenariat public-privé IEED Pivert.



À l'issue de son examen, la Commission a conclu que le projet GENESYS souffrait de défaillances de marché (notamment des externalités positives en termes de connaissance scientifique, d'environnement, et de santé publique), et que l'aide était à la fois nécessaire et suffisante pour inciter la SAS Pivert à réaliser un projet de R&D qu'elle n'aurait pas mené spontanément.



Par ailleurs, au vu du degré d'ouverture des marchés technologiques en amont et des faibles parts de marché que la bénéficiaire y détiendra, tout risque de distorsion de la concurrence a pu être écarté.



** La SAS PIVERT sera détenue à moitié par le secteur public et à moitié par six partenaires industriels des secteurs de la chimie, de l'agroalimentaire ou de l'ingénierie. Outre ses universités fondatrices – l'Université de Picardie Jules Vernes, l'Université de Technologie de Compiègne et l'Université de Technologie de Troyes – la SAS PIVERT collaborera avec 14 autres organismes publics de recherche regroupés au sein d'un consortium. Pour réaliser leurs activités de R&D dans le domaine de la bio-raffinerie, les partenaires auront accès à un bâtiment et à des équipements expérimentaux spécialement conçus pour ce type de travaux : le BIOGIS Center. Si les projets de R&D menés s'avèrent fructueux, des licences d'exploitation des brevets seront vendues aux industriels intéressés dans des conditions de marché.












Source Startups ICT_Medias http://feedproxy.google.com/~r/enerzine-lesdernieresbreves/~3/xWbTDpMuzgk/story01.htm