vendredi 28 juin 2013

La Green Bank britannique augmente sa capacité de plusieurs centaines de millions (Premium)




Avant même d’avoir dépensé l’enveloppe de 3 Mds£ (3,5 Mds€) dont elle dispose jusqu’en 2015, la Green Investment Bank (GIB) est déjà sûre de recevoir



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Dossier smart grids (4) : Les start-up montent en puissance (Premium)




Elles ont entre trois et cinq ans d’existence mais travaillent déjà avec des références industrielles et ont pour certaines bouclé plusieurs tours de table, jusqu’à collecter des millions d’euros. Depuis leur création, elle ont élargi leur champ d’action et affiné leur modèle économique. Leur montée en puissance souligne la maturité croissante du marché des réseaux [...]



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jeudi 27 juin 2013

Buzzcar achète CityzenCar, sur un marché agité (Premium)




L’autopartage entre particuliers en France entrerait-il déjà dans l’adolescence ? Un marché tout juste émergent depuis trois ans, encore peu rentable, mais très agité depuis quelques mois. Dernier événement : la jeune pousse CityzenCar passe dans le giron de Buzzcar, la start-up cofondée par le groupe Mobivia (puissant sur les mobilités alternatives) et l’américaine Robin [...]



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lundi 24 juin 2013

Dossier smart grids (1) : Les signes d’un marché prêt à décoller (Premium)




Il y a encore trois ans, le smart grid se résumait au simple mariage entre l’énergie et les télécoms. Une vision futuriste, aussi vague qu’alléchante pour les entreprises. La donne a changé. En 2013, les acteurs tricolores des réseaux électriques intelligents dépassent le concept : les expérimentations prennent de l’ampleur, des start-up lancées avant 2010 [...]



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dimanche 23 juin 2013

Deals du 17 au 24 juin : moisson de levées de fonds, solaire morose en Allemagne (Premium)




Belle moisson de levées de fonds cette semaine en France : Coldway, spécialiste des équipements à température dirigée, séduit plusieurs investisseurs dont le fonds Ecotechnologies de l’Ademe, géré par CDC Entreprises; la start-up Sunited boucle un tour beaucoup plus modeste via une plate-forme de crowfunding; Eurazeo rachète le spécialiste des chargeurs pour véhicules électriques IES [...]



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jeudi 20 juin 2013

Cerf-volant : de l'énergie à partir des hauteurs aériennes

Cerf-volant : de l'énergie à partir des hauteurs aériennesLe courant que nous distribuent nos prises électriques pourrait bientôt provenir d'un appareil de haute technologie volant dans les cieux. Le projet de recherche innovateur consistant à générer de l'énergie éolienne à l'aide d'un cerf-volant a convaincu le jury de « venture kick » ; il a décidé de soutenir le spin-off « TwingTec » d'Empa à hauteur de 10.000 CHF.


Un cerf-volant, une bobine et un pupitre de contrôle. Ce sont les composants d'une nouvelle méthode révolutionnaire pour la production d'énergie. Le projet de recherche et de développement d'Empa, de la Haute École Spécialisée du Nord-Ouest de la Suisse et de l'EPFL associe le concept de base d'un cerf-volant à une technologie innovatrice.


L'objectif : générer du courant électrique à partir du vent. Certes, ce n'est pas nouveau, puisque du courant est déjà généré avec des éoliennes, mais ces dernières n'atteignent qu'une hauteur d'environ 100 mètres. Avec le « Twing » d'Empa, des courants de vent plus forts et plus réguliers sont « captés » à une hauteur pouvant atteindre jusqu'à 300 mètres. Un composant important à cet égard est celui de la structure Tensairity, étudiée et développée par le « Center for Synergetic Structures » d'Empa.


Un double succès


Cerf-volant : de l'énergie à partir des hauteurs aériennes « Venture kick » est convaincu que l'énergie obtenue à partir d'un cerf-volant n'est pas simplement une idée, mais que ce concept est également intéressant sur le plan économique.


Ce programme, qui soutient des start-up, investit 10.000 francs suisses (soit 8.112 euros) dans ce projet innovateur. Un projet peut obtenir un montant maximum de 130.000 francs suisses (soit 105.462 euros) durant le processus en trois étapes du « venture kick » ; la première étape a été assumée par l'équipe de TwingTec. Dans la suivante, l'idée sera perfectionnée avec le soutien énergique d'entrepreneurs experts en la matière, puis elle fera l'objet d'une nouvelle évaluation. Cette approche innovatrice suscite également un grand intérêt de la part du grand public. C'est ainsi que « ServusTV » et le magazine scientifique suisse « Einstein » ont chacun diffusé un reportage détaillé au sujet des premiers vols de test couronnés de succès de ces cerfs-volants.



L'énergie naît du mouvement


Le principe de fonctionnement est simple : ce cerf-volant de haute technologie est relié par des câbles aux bobines de la station au sol. Le cerf-volant monte à une hauteur aérienne, ce qui génère une tension sur les câbles, et la bobine se met en mouvement. De l'énergie électrique est obtenue grâce à ce mouvement par induction électromagnétique. Lorsque le cerf-volant a atteint sa hauteur maximale, la bobine le tire à nouveau vers le bas et il peut ensuite recommencer à monter. Les premiers tests effectués dans le Jura bernois ont été couronnés de succès.


Désormais, l'objectif de l'équipe est d'améliorer encore l'efficacité du « Twing ». La structure repose sur des barres Tensairity ultra-légères – un support composé de barres, d'éléments de traction, d'une membrane et de l'air, avec une portance énorme. Ce cerf-volant est prévu pour monter jusqu'à une hauteur de trois cents mètres, pour résister à des vents extrêmement forts et pour peut-être fournir bientôt à nos foyers du courant propre issu des hauteurs aériennes.












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Coldway, nouvelle perle dénichée par le fonds Ecotechnologies (Premium)




Le fonds Ecotechnologies de l’Ademe, géré par CDC Entreprises, souffle sa première bougie en ajoutant une quatrième société à son portefeuille de start-up cleantech, déjà composé d’Actility, Ijenko et McPhy. A la recherche de success-stories, Ecotechnologies intègre aujourd’hui Coldway, une start-up des Pyrénées-Orientales qui fait sa petite révolution sur le marché du



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mardi 18 juin 2013

E.On se lance dans le capital-risque et mise sur des start-up innovantes (Premium)




Lancée officiellement début juin, la nouvelle branche capital-risque de l’énergéticien allemand E.On est dédiée à l’investissement dans des sociétés innovantes, tant du point de vue des technologies déployées que des modèles économiques expérimentés. Le groupe entend ainsi renforcer son portefeuille de technologies, en particulier dans la production d’électricité décentralisée et les technologies appliquées aux réseaux [...]



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lundi 17 juin 2013

Produits solaires "made in France" : Sunited lève plus de 500.000 euros

Produits solaires La Start-UP Sunited, spécialisée dans les technologies de concentration solaire, a annoncé avoir passé la barre des 500.000 euros levés sur la plateforme de financement participatif (crowdfunding) Anaxago.


Ainsi, près d'une cinquantaine d'investisseurs membres de la communauté Anaxago ont souscrit à l'opération aux côtés des actionnaires historiques et du fonds d'investissement FINAPERE CAPITAL.



Grâce au financement participatif et sous l'impulsion de son dirigeant fondateur Gilles Gallo, l'entreprise a développé depuis sa création en 2006, pas moins de 7 produits dans le domaine du solaire, déposé 5 brevets, racheté une usine et consacré 7 années à la R&D. Une innovation industrielle "Made in France" !



En 2011, Sunited a acquis Seler Industry, son principal sous-traitant et fabricant de miroirs solaires dont l'usine de production est implantée à Meaux.



Les fonds levés devraient permettre à Sunited de se lancer dans l'exportation : accélérer la commercialisation aux Etats-Unis de ses produits IDCOOK (barbecues et fours solaires) et de développer des marchés de métallisation industrielle à forte valeur ajoutée pour sa filiale Seler Industry.



"L'opération de financement participatif menée avec Anaxago nous a donné l'opportunité de trouver en un temps record des fonds pour accélérer notre développementà l'international" a affirmé Gilles Gallo, PDG de Sunited Group.



Pour Joachim Dupont, président et co-fondateur d'Anaxago : "Cette opération réussie avec Sunited démontre la pertinence du financement en crowdfundingpour les entreprises de croissance. L'innovation industrielle, les perspectives de croissance à l'international et le dynamisme de l'équipe dirigeante sont les facteurs déterminants qui ont permis à la jeune entreprise de séduire la communauté d'investisseurs Anaxago."












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EDF organise la seconde édition de son concours « Energie Intelligente »

Le compte à rebours a commencé. Les PME, ETI ou start-up françaises et européennes de moins de 2000 salariés ont jusqu'au 30 juin, minuit, pour déposer leur dossier de candidature au concours Energie Intelligente (organisé par EDF).



Source Startups ICT_Medias http://www.cleantechrepublic.com/2013/06/17/edf-seconde-edition-concours-energie-intelligente/

EDF organise la seconde édition de son concours « Energie Intelligente »

Le compte à rebours a commencé. Les PME, ETI ou start-up françaises et européennes de moins de 2000 salariés ont jusqu'au 30 juin, minuit, pour déposer leur dossier de candidature au concours Energie Intelligente (organisé par EDF).



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Premier contrat avec Total pour Innoveox et son procédé de recyclage des effluents (Premium)




Le contrat fraîchement conclu par Innoveox avec le géant pétrolier Total va-t-il enfin permettre le décollage de la start-up parisienne spécialisée dans le recyclage des effluents industriels ? Après un partenariat technologique et commercial avec Air Liquide officialisé en octobre 2012, Jean-Christophe Lépine, le fondateur et PDG de l’entreprise, espère, grâce à ce contrat, finaliser [...]



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dimanche 16 juin 2013

Deals du 10 au 17 juin : l’écomobilité en fanfare, rush sur l’argent (Premium)




Jolie semaine pour l’écomobilité en France : la start-up Muses boucle une nouvelle levée de fonds qui devrait l’aider à industrialiser ses utilitaires électriques, Bolloré signe son premier contrat à l’étranger – aux Etats-Unis – pour son service d’autopartage de véhicules électriques, l’Etat lance un appel à manifestations d’intérêt pour réduire la consommation de carburant [...]



Source Startups ICT_Medias http://www.greenunivers.com/2013/06/deals-du-10-au-17-juin-lecomobilite-en-fanfare-rush-sur-largent-premium-100069/#utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=deals-du-10-au-17-juin-lecomobilite-en-fanfare-rush-sur-largent-premium

vendredi 14 juin 2013

La Tech City londonienne, un modèle pour les quartiers numériques français ?

Depuis deux ans, Londres communique à tout va sur son quartier numérique, la Tech City, qui s’étend à l’Est de la ville. Les start-up du net s’y concentreraient par centaines. Si les chiffres avancés, jusqu’à 1300, font débat (le site indépendant Tech City Map , qui recense les boites, ratisse un peu large), le marketing de la Tech City, lui, est un indéniable succès, qui agace Paris, depuis fin 2011. Au point que l’Hexagone veut copier le concept, en cherchant à ouvrir des quartiers numériques dans quinze villes, celui de Paris devant servir de vitrine internationale.


Est-ce une si bonne idée ? Le concept de la Tech City est-il vraiment duplicable en France, à Paris surtout ? Après une visite sur place, j’en doute. Car les ingrédients qui font le succès de la recette Tech City sont pour certains difficiles à réunir à Paris. Quand d’autres sont là depuis longtemps, sans que personne n’en fasse la promotion : La Cantine de Silicon Sentier, le Cube d’Issy-les-Moulineaux, ParisRégion Lab, les incubateurs publics… Londres, elle, n’a pas le même historique. Mais sait mieux faire fructifier les atouts qu’elle s’est dénichés.


« En 2009, il y a eu un boom sur un quartier Est de Londres avec l’arrivée d’entrepreneurs, qui s’est traduit par une croissance de 15 % par an de l’activité économique, ce qui est énorme comparé à la progression du PIB », raconte Benjamin Southworth, directeur général adjoint de TCIO, la structure de promotion de Tech City. David Cameron aurait alors décidé de booster le phénomène. « Mais pas question de vouloir encadrer. Il y a quinze ans, le gouvernement avait voulu se mêler d’un mouvement similaire à Cambridge. Cela n’a pas marché », remarque Benjamin Southworth. En novembre 2010, avec l’accord du maire de Londres, une structure légère de quatre personnes est montée, pour animer ce nouveau cluster technologique et le faire mousser. À l’époque, l’écosystème comprenait quelque 200 entreprises. Mais le gouvernement décide surtout de réfléchir à ce qu’il faut faire pour attirer plus massivement encore les entrepreneurs sur la zone, voire dans le pays. Mais pas question d’aide directe ou d’investissement au capital, comme en France (le fonds FSN PME). Depuis avril 2011, le gouvernement britannique a lancé un Visa Entrepreneur (pour les étrangers qui créent dix emplois au Royaume-Uni avec un chiffre d’affaires de 5 millions de livres), simplifié la création d’entreprises et voté toute une série de mesures fiscales pour favoriser les entrepreneurs et les investisseurs, rendant réellement très très attractive la zone. Les services achats du gouvernement seraient aussi plus accessibles aux start-up numériques. Et il y a six mois, le gouvernement a investi dans la création à Londres d’un Institut pour développer l’Open Data (Open Data Institute http://www.theodi.org/). Il est néanmoins trop tôt pour en mesurer l’impact. Mais déjà la Tech City se lance une nouvelle mission : « Notre nouveau chantier, c’est d’agir sur l’éducation au numérique des enfants, même s’il y a déjà des initiatives », explique son responsable.


Hormis l’attractivité fiscale, c’est aussi la présence des sièges de grandes entreprises mondiales à Londres qui attirerait les entrepreneurs. Et pour les non Européens, Londres serait une porte ouverte sur le marché du Vieux Continent.


Pour le reste, ce sont les entreprises elles-mêmes qui s’organisent pour développer l’écosystème. Il y a un an, Google a ouvert un Campus, immeuble entier qui accueille un incubateur et un accélérateur privé. L’accès au café de coworking avec Wi-Fi haut débit, aux conférences, formations et sessions de rencontre étant en revanche gratuit. Un succès. Sans attendre d’aide de Tech City ou de l’État, les entrepreneurs s’organisent, et se réunissent. Parfois entre nationaux : il existe un club des geeks français à Londres (6e ville française !). Et quand ils n’ont pas de lieu, ils s’en fabriquent un : « Il y a quelques semaines, un groupe d’entrepreneurs a levé 65 000 livres via Kickstarter (financement participatif, ndlr) pour financer un espace de co-working », raconte Benjamin Southworth. En revanche, si les « talents » dans le domaine des médias et de la communication, sont mis en avant comme un atout d’attractivité pour Tech City, le cluster est confronté à la même pénurie de développeurs que partout ailleurs. Tout le monde en cherche !


Et aucun recensement réel des forces présentes. Benjamin Southworth reconnaît lui-même qu’il ne peut pas donner de chiffres exacts sur le nombre de sociétés high-tech sur le périmètre de Tech City. Mais évalue à 15 000 personnes l’écosystème. Pas de quoi faire pâlir d’envie Paris ou Berlin. En revanche, pas de problème de place. Pas de périphérique pour enfermer le quartier. D’ailleurs, le parc Olympique, encore un peu plus à l’Est, est déjà présenté comme une extension de la Tech City, le centre média étant transformé en centre d’affaires.


À y regarder de plus près, (et en exagérant un peu) la Tech City londonienne pourrait s’étendre sur un périmètre presque aussi grand que Paris. Car si quelques start-up du Net se sont bien concentrées dans ce quartier Est, Google, lui, va installer son siège londonien derrière King’s Cross, plus à l’ouest. Et les entreprises spécialisées de la sécurité internet, elles, sont plus au nord. Sans parler des géants historiques de l’informatique (IBM, Microsoft…), qui sont (un peu comme à Paris), concentrés plus loin du centre, au sud Est.


Alors, oui, il se passe quelque chose dans l’Est de Londres. Et le gouvernement et la ville ont eu l’intelligence de le marketer comme un quartier. « Reproduire une Silicon Valley n’avait pas de sens à Londres. Il fallait que la ville trouve son propre parfum », rappelle Benjamin Soutworth. C’est ce qu’elle a fait. À Paris de trouver le sien. La fragrance « quartier numérique », n’est pas forcément celui qui convient le mieux à son genre de beauté. Pour Marie-Vorgan Le Barzic, déléguée générale de l’association Silicon Sentier (la Cantine et le Camping), « ce qu’il faut, c’est créer plusieurs pôles d’attraction, ou le réseautage est facilité ». Et il suffit de regarder le programme du festival Futur en Seine 2013, pour s’en convaincre. Il n’y a pas de quartier numérique à Paris, c’est toute la capitale qui se parfume à cette nouvelle économie. Une capitale entière, un Grand Paris Numérique, une Great Paris Tech City. C’est autre chose comme parfum, non ?


Aurélie Barbaux







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35 start-up où investir (4/4) : recyclage, eau, chimie verte et stockage (Premium)




Dans ce quatrième et dernier volet de notre dossier sur les start-up des cleantech en quête de fonds sont présentées les jeunes pousses des secteurs du recyclage, de la chimie verte, du stockage et du traitement de l’eau. Dans ces différents domaines, GreenUnivers a identifié 8 sociétés actuellement à la recherche d’investisseurs. Pour chacune d’entre [...]



Source Startups ICT_Medias http://www.greenunivers.com/2013/06/35-start-up-ou-investir-44-recyclage-eau-chimie-verte-et-stockage-premium-98929/#utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=35-start-up-ou-investir-44-recyclage-eau-chimie-verte-et-stockage-premium

mercredi 12 juin 2013

Focus sur la micro-énergie photovoltaïque

Focus sur la micro-énergie photovoltaïqueLes marchés des écrans mobiles et de l'intelligence énergétique dans les secteurs du bâtiment, de l'affichage et des transports devront peut être un jour compter avec les Nouvelles technologies de l'énergie - photovoltaïques !


À la veille d'annoncer plusieurs contrats de licence avec des géants mondiaux de ces marchés, Ludovic Deblois - president et co-fondateur, de sunpartner group - fait le point sur les avancées business de la PME française et attire l'attention sur l'opportunité de relancer la filière photovoltaïque.



Rencontre avec ludovic deblois



Pouvez-vous rappeler pourquoi et ce que cela traduit en termes de marchés ?



"Notre vocation est d'inventer des solutions de performance énergétique éco-innovantes et ultracompétitives pour les secteurs économiques énergivores. Eco-innovantes parce que Sunpartner se considère partie prenante d'un écosystème mondial dont la responsabilité est de lutter contre le changement climatique et de préserver les ressources de la planète ; c'est le sens de notre engagement initial dans le photovoltaïque et ses développements, sur le double mode de la rupture technologique ou de l'innovation de rupture. Et ultra-compétitives parce que l'efficacité énergétique est à ce prix ; c'est le seul moyen de la diffuser le plus largement et le plus rapidement possible."



"Pour ce faire, Sunpartner Group a fait depuis le début le choix de la micro-énergie : toutes nos solutions ont en commun d'apporter l'électricité au plus près des applications qui en ont besoin. Nous rendons inutiles les câblages, le raccord au réseau électrique classique et leur permettons d'accéder à l'autonomie énergétique."



"Ainsi, nos innovations regroupées sous le nom de Wysips(r), pour What You See Is Photovoltaic Surface, rendent autoproducteur d'énergie d'origine lumineuse et sans en modifier l'aspect n'importe quel écran numérique (téléphone mobile, tablette, e-reader…), n'importe quel vitrage, n'importe quel support opaque ou transparent, animé ou statique."



Quand va-t-on les voir sur le marché les technologies wysips ?




Focus sur la micro-énergie photovoltaïque"Le prix du CTIA Wireless, remporté par notre technologie Wysips Crystal(r) sur un salon mondial stratégique pour la téléphonie mobile (Orlando-USA, 2011), récompensait une prouesse technologique mais aussi une vraie vision : celle de l'affranchissement de l'appareil vis-à-vis de la batterie et du réseau électrique."



"Deux ans plus tard, non seulement Wysips Crystal(r) atteint une transparence de 90% - pour résumer, il s'agit d'un verre ultrafin, photovoltaïque et transparent grâce à sa technologie optique, que l'industriel peut intégrer sur l'écran. Mais aussi, nous avons franchi le cap du prototype fonctionnel avec un smartphone équipé Wysips Crystal(r) présenté en février dernier au WGSM Congress 2013 de Barcelone. Aujourd'hui, nous fabriquons des prototypes pour plusieurs géants de la téléphonie mobile, avec licence à la clé d'ici au plus tard début 2014. D'autres négociations sont en cours à travers le monde. Ce printemps, nous démarrons notre première ligne de production pilote de composants Wysips Crystal(r) pour fournir les premiers composants du marché dès 2014."



Votre business model est fondé sur le licensing ; quel est l'intérêt d'une ligne de production pilote ?


"Cette ligne de production pilote Wysips Crystal(r) démontre deux choses. D'abord, elle valorise nos licences en montrant à nos partenaires et clients comme à tous les acteurs des marchés visés, que notre technologie est industrialisable à des coûts compétitifs. En un mot, elle est transférable dès maintenant aux industriels des semi-conducteurs et des écrans dotés des équipements ad hoc. Ceci est valable pour les téléphones mobiles (1,7 milliards d'unités par an), les tablettes (332 millions vendues dans le monde en 2012), tous les appareils mobiles dotés d'écrans, les montres et le marché extrêmement dynamique des étiquettes électroniques pour la distribution – rien qu'en France, le marché représente plus de 60 millions de ces étiquettes ! Ensuite, aux industriels, aux investisseurs, aux États…, cette ligne démontre qu'il est avantageux d'investir localement, aujourd'hui et pour l'avenir. Équiper 15% du milliard et demi de téléphones mobiles fabriqués chaque année, cela veut dire 200 000 millions de composants, soit 400 emplois, l'équivalent de 100 mégawatts de capacité photovoltaïque : c'est une solution réaliste pour intéresser la filière photovoltaïque, en l'affranchissant du marché de l'électricité, où qu'il soit ! À cela il faut ajouter, le potentiel des autres applications."



Qu'en est-il des marches pour les autres technologies wysips ?




Focus sur la micro-énergie photovoltaïque"Le vitrage photovoltaïque a un avenir radieux devant lui. Dans un bâtiment ou dans n'importe quel moyen de transport doté de vitres, il permettra d'apporter des nouvelles fonctionnalités sans être connecté au réseau électrique. L'énergie sans fil demeure la priorité de la technologie Wysips Glass(r). C'est un marché qui sera très concurrentiel sur lequel nous allons nous différencier en visant des niches applicatives. Par exemple, nous allons annoncer d'ici la fin de l'été un partenariat dans le domaine de l'aéronautique. D'ici la fin 2013, nous prévoyons de signer un accord avec un leader international dans le secteur du bâtiment."



"En ce qui concerne la technologie Wysips Cameleon(r), nous avons présenté un premier démonstrateur d'un panneau d'affichage de 2 m2 entièrement autonome et développé en collaboration avec le leader Prismaflex, qui vise une mise sur le marché début 2014. Cette première application de Wysips Cameleon(r) nous ouvre des marchés importants dans le secteur de la signalétique et des façades de bâtiments. Esthétisme et énergie solaire vont désormais de paire."



Le vitrage photovoltaïque, pour le bâtiment comme pour les transports, vous semble-t-il une opportunite pour valoriser cette filiere technologique ?


"En effet ! Et des solutions innovantes comme les nôtres répondent aux enjeux actuels : l'essentielle transition énergétique, la nécessité de rendre le bâtiment neuf mais aussi rénové moins énergivore, voire à énergie positive, la réflexion sur les mobilités vertes mais aussi plus classiquement sur la sécurité du trafic dans les transports. Dans tous ces domaines les marchés se multiplient, dans le monde, en Europe, en France. Ils ont besoin de réponses innovantes, vertes et compétitives comme celles que proposent les technologies de Sunpartner Group."


"Nous ne sommes qu'au début de cette révolution de l'énergie intégrée dans les matériaux et les systèmes. Un vitrage, même photovoltaïque, ça se transporte peu ! C'est un atout majeur de localisation des savoir-faire tant innovants qu'industriels."



Quelles ressources financieres et humaines mobilisez-vous pour soutenir ces perspectives de croissance au niveau mondial ?




"Un mot d'abord sur nos choix technologiques. Volontairement, nos innovations Wysips(r) utilisent et fonctionnent quelles que soient la technologie même des cellules photovoltaïques : silicium, matériau organique ou CIGS. Ce choix a deux avantages stratégiques. Sur le plan commercial, cela nous permet de proposer une large gamme de solutions technologiques adaptées aux besoins de nos clients. Par ailleurs, les technologies photovoltaïques évoluent en performance et en rendement, et améliorent leurs impacts écologiques. Être indépendant des matériaux photovoltaïques permet donc de construire des road map R&D sur le long terme et de garantir la pérennité de notre technologie à nos clients."



"Ceci posé, sur le plan financier, nous franchissons un cap. Nos premières années de startup ont été financées essentiellement grâce au soutien d'investisseurs publics et privés (plus de 10 millions d'euros de fonds levés en trois ans)."



"Aujourd'hui, suite aux premiers accords de licence et avec les premiers produits mis sur le marché, nous allons pouvoir compter sur des revenus en royalties. Notre objectif, réaliste, est de nous imposer sur les marchés mondiaux et nous visons le cap des 100 millions d'euros de chiffre d'affaires dès 2016."


"Dans cette perspective, nous continuons à déposer des brevets très significatifs (au moins un par mois) et prévoyons de nous adosser à des industriels européens, américains, asiatiques pour passer à la vitesse supérieure. Nous prévoyons d'ouvrir trois bureaux aux États-Unis et en Asie dès 2014 afin d'être plus proche de nos clients et de nos partenaires technologiques ; ceci nécessitera de lever à nouveau des fonds."



"L'autre moteur de notre croissance est le savoir-faire de nos équipes. Notre top management est constitué de cadres supérieurs de grands groupes désireux de mettre leurs compétences au service d'une PME innovante, futur acteur mondial sur ses marchés. En deux ans, nous avons doublé nos effectifs, aujourd'hui de 30 collaborateurs. Nous continuons de recruter en Recherche et Développement et dans les équipes commerciales et marketing. Parmi les critères de recrutement et de motivation de nos équipes : les compétences, bien sûr, mais aussi les valeurs partagées quant à l'innovation énergétique au service du mieux vivre ensemble sur la planète."












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35 start-up où investir (3/4) : écomobilité et consommation (Premium)




Troisième volet de notre dossier consacré aux start-up des cleantech en quête de fonds. Après les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, sont présentées ici les jeunes pousses de l’écomobilité et de la consommation. GreenUnivers en a recensé



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