mardi 31 mars 2015

On pourra bientôt recharger sa voiture avec un smartphone

La question de la recharge des véhicules électriques pourrait être bientôt résolue, selon le procédé mis au point par KarWatt, une start-up grenobloise, qui permet de recharger sa voiture avec un simple téléphone et...une connexion Internet.



Le smartphone se branche classiquement à l'allume-cigare, avec un adaptateur ad hoc. Naturellement, l'énergie de ...



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dimanche 29 mars 2015

Roue électrique autonome : levée de fonds de 5,3 ME pour ez-Wheel

Roue électrique autonome : levée de fonds de 5,3 ME pour ez-WheelLa société ez-Wheel vient de se voir octroyer un financement de 2,5 ME par le Fonds Ecotechnologies, géré par Bpifrance pour le compte de l'État dans le cadre des actions du Programme d'Investissements d'Avenir confiées à l'ADEME, pour son procédé de roue électrique, autonome en énergie.


Cet investissement qui a pour objectif d'accompagner le développement commercial de la société a été réalisé à l'occasion d'une augmentation de capital d'un montant total de 5,3 millions d'euros**.[BRK1]



Accélérer le développement à l'international



Située à Angoulême (16), ez-Wheel a été créée en 2009 par trois jeunes ingénieurs pour concevoir une roue électrique autonome, permettant une aide à la mobilité des engins roulants.


Aujourd’hui, avec plus de 1000 roues vendues, ez-Wheel passe une nouvelle étape et accélère son développement international. Ses principaux clients sont les industriels automobiles et agroalimentaires, ainsi que les institutions hospitalières. Les solutions proposées par ez-Wheel s’adressent à ceux qui déplacent de lourdes charges, ou qui cherchent une réduction de la pénibilité au travail.



Une solution unique sur le marché de la manutention




Au plan technologique, la conception de la roue électrique autonome, qui intègre le moteur-roue et les batteries, est unique sur le marché de la manutention. Déjà brevetée et industrialisée, la roue autonome forme un ensemble compact "tout en un" et permet une installation simplifiée en première ou deuxième monte. ez-Wheel fait ainsi bénéficier ses clients de son expertise, pour proposer des produits robustes qui évitent un câblage fastidieux ou peu fiable, tout en apportant des solutions étanches adaptées aux usages professionnels.



Positionné auprès de distributeurs d’envergure internationale



La vision de l’équipe dirigeante d’ez-Wheel a permis à la société de positionner ses produits sur le marché et auprès de distributeurs d’envergure internationale dans l’équipement industriel. La société a déjà des partenaires dans toutes les régions du monde et a déjà montré la pertinence de ses solutions pour les marchés automobiles, agroalimentaire, médical et de la logistique.



"Nous nous réjouissons de l’entrée des nouveaux investisseurs au capital d’ez-Wheel, au premier rang desquels Bpifrance, qui va nous permettre de doper la croissance de la société. Nous visons une accélération du déploiement commercial de notre solution innovante de roue autonome sur les marchés de la mobilité des biens et des personnes. Outre notre gamme de produits vendus pour des applications en intérieur, la fin de développement des produits pour les applications extérieures nécessitait un apport de fonds propres" a déclaré Alec Lafourcade-Jumenbo, PDG d’ez-Wheel depuis Octobre 2014.



"Bpifrance se félicite de cette opération : ez-Wheel répond à court terme à la problématique d’optimisation de la mobilité verte et de réduction des troubles musculo-squelettiques sur le marché de la logistique industrielle. De ce fait, elle permet d’importants gains de productivité chez ses clients. Les produits d’ez-Wheel adressent également le marché de la mobilité en extérieur, pour laquelle il n’y a pas d’équivalent. Dans ce domaine, ez-Wheel nous apparaît comme la société dans le groupe de tête des start-up françaises à même d’émerger : ez-Wheel est bien un investissement d’avenir" a ajouté Anne-Sophie Carrese, Directrice d'investissements chez Bpifrance Investissement.



A propos d’ez-Wheel :



ez-Wheel est une entreprise de technologie innovante fondée en 2009, créée autour d’un procédé unique et breveté de roue électrique, autonome en énergie et dédiée aux engins de manutention et de mobilité.



Après 3 années de production et de commercialisation des premières roues autonomes, ez-Wheel a démontré la pertinence et la performance de ses solutions, utilisées et plébiscitées par des industriels de renom en France et à l’étranger.


La start-up compte aujourd’hui un effectif de 25 personnes et se concentre sur son déploiement commercial à l’export et la consolidation de son offre produit.


** investisseurs Robolution Capital 1 (géré par Orkos Capital), Ecomobilité Ventures (conseillé par Blue Invest), de Poitou Charentes Innovation, de fonds gérés par Alto Invest et de Charente Périgord Expansion.[BRK2]






















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Impression 3D : une nouvelle technique ultrarapide et en continu

Sur Internet, une entreprise australienne, Gizmo 3D Printers, présente une imprimante 3D opérant en continu et bien plus rapide que les modèles travaillant couche par couche. Récemment, des chercheurs américains avaient dévoilé un engin semblable, bientôt commercialisé par leur start-up, Carbon3D.



Source webmaster@futura-sciences.com (Futura-Sciences) Startups ICT_Medias http://ift.tt/1I8tJLc

mercredi 25 mars 2015

Paris-Saclay : le smart grid du campus de l'Université sera multi-énergie

Paris-Saclay : le smart grid du campus de l'Université sera multi-énergieLe 17 mars 2015, les membres du consortium LiveGrid ont scellé symboliquement le pli contenant leur dossier de réponse à l'Appel à manifestations d'intérêt (AMI) pour la « Mise en place sur des campus universitaires d'un réseau électrique intelligent expérimental – plateforme d'innovation ».


S'il se réalise, ce projet établira les fondations pour faire du campus urbain de Paris-Saclay un pôle économique leader en Europe en matière de réseaux électriques intelligents (smart

grids).



Le smart grid du campus de la plus grande Université d'Europe, l'Université Paris-Saclay (80 000 enseignants, étudiants et chercheurs) sera multi-énergie : un réseau électrique et un réseau de chaleur répondront aux besoins énergétiques des bâtiments du plateau. En s'appuyant sur cette infrastructure, le projet LiveGrid prévoit de développer un réseau intelligent expérimental permettant une gestion énergétique optimisée du campus. Recherches, inventions, développements seront partagés, confrontés et donneront lieu à simulations, essais grandeur nature, implémentation et industrialisation.



La configuration de Paris-Saclay est idéale puisque se construit un campus qui hébergera des représentants du monde académique francilien, des instituts de recherche, ainsi que de grands industriels et des start-ups : de quoi faire émerger des solutions inédites et les rendre rapidement opérationnelles.



La démarche vise à susciter et développer des innovations pour répondre de façon maîtrisée aux besoins croissants en énergie et à l'évolution des modes de production (développement des différentes énergies renouvelables), en impliquant les utilisateurs à tous les stades, de la conception à l'expérimentation. Elle assure ainsi que le smart grid répondra bien aux usages individuels et collectifs.



Au-delà du caractère vertueux du développement de la gestion optimisée du réseau électrique du site, cette initiative vise à développer un secteur nouveau de l'économie dans lequel la France et notamment l'Île-de-France peuvent faire valoir des compétences exceptionnelles.



S'inscrivant dans le cadre des 34 plans de La nouvelle France industrielle, LiveGrid participera au renforcement des filières françaises dans un secteur en fort développement : croissance annuelle du marché mondial de l'ordre de 10%, 10 000 emplois à créer en France d'ici 2020, doublement du chiffre d'affaires (3 à 6 milliards d'Euros, au moins).


** Le consortium LiveGrid rassemble des grands acteursde l’enseignement supérieur, de la recherche, de l’industrie, des collectivités territoriales et un pôle de compétitivité. Université Paris Saclay - EDF - Air Liquide - Alstom - CAPS - CASQY - CCI Essonne - CEA - CentraleSupélec - École polytechnique - EMBIX - ENS Cachan - Etablissement public Paris-Saclay - ERDF - INRIA - Institut Mines Télécom - Télécom ParisTech - Télécom SudParis - PS2E - RTE - Synchrotron Soleil - Systematic - SystemX - Université de Lorraine - Université Paris-Sud – Université Versailles Saint-Quentin






















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Les carburants marins recyclés d'Ecoslops conformes à la norme ISO 8217

Les carburants marins recyclés d'Ecoslops conformes à la norme ISO 8217Ecoslops, l'entreprise française capable de produire des carburants à partir de résidus pétroliers maritimes a annoncé hier que les carburants marins recyclés (MDO et IFO 380) générés par l'unité industrielle de Sinès ont été analysés par l’organisme indépendant SGS.


Selon la jeune start-up introduite récemment en bourse, ceux-ci répondent "parfaitement" aux critères de la norme internationale ISO 8217 et disposent de caractéristiques techniques de qualités supérieures à celles annoncées.



Cette certification indépendante confirme la valeur ajoutée de la solution mise en œuvre par Ecoslops. Elle permet par ailleurs à la société d'intégrer le marché mondial du « bunkering » (Marché du carburant marin mondial) avec des prix de référence en rapport avec la qualité des carburants produits.



L'analyse effectuée par le cabinet indépendant SGS a permis d’établir que les caractéristiques du Distillate Marine Fuels (annoncé MDO) et du Residual Marine Fuel (annoncé IFO 380) produits par Ecoslops sont bien supérieures à celles annoncées**.



D'après Ecoslops, ils possèdent même des qualités bien supérieures à celles requises par l'ISO 8217 en ce qui concerne des paramètres particulièrement importants pour la bonne performance des groupes propulseurs des navires tels que la viscosité, l’indice de cétane (capacité du carburant à s’enflammer, équivalent pour les moteurs diesel de l’indice d’octane des moteurs à essence) ou la teneur en soufre et en cendres (pour le DMA par exemple la teneur maximum autorisée pour la teneur en cendres est de 0,010% en poids alors que le DMA d’Ecoslops n’en comporte que 0,001%).



Les résultats de cette analyse permettent non seulement à Ecoslops de confirmer sa capacité à produire des carburants marins dotés de très bonnes caractéristiques techniques, mais aussi de fixer un prix de vente issu des référentiels mondiaux faisant autorité auprès des armateurs ou des acteurs du marché du « bunkering ».



Enfin, les carburants d'Ecoslops bénéficient aussi de leur image « verte », étant issus du recyclage, valeur d'avenir de l'économie circulaire.



Les carburants produits par Ecoslops ont vocation à être vendus au cours du marché du DMA et du RMD 80 sur les marchés internationaux ou en direct auprès d’armateurs faisant escale au port de Sinès. Leur qualité supérieure permet d’envisager une commercialisation dans la fourchette haute des prix du marché du « bunkering » pour des carburants de cette catégorie. Pour rappel, Ecoslops bénéficie de l’exclusivité de la collecte des slops sur le port de Sinès, 1er port de commerce du Portugal.



La technologie utilisée permet de produire 50% de MDO et 30% d’IFO 380 à partir de slops « secs ».


** Ces échantillons, prélevés le 13 février 2015 à Sinès (Portugal), mettent en évidence que le MDO est en fait un DMA (MGO) se valorisant sur le marché des carburants marins entre 5 et 10 % au-dessus du MDO suivant les zones géographiques et que l'IFO 380 est en fait accessible à la catégorie RMD 80 qui se valorise à plus de 15% au-dessus de l'IFO 380.






















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mardi 24 mars 2015

 EDF ferme Nexcis : vers la fin du solaire français à couches minces

C’est le 2 mars que les 80 salariés de la start-up ont été informés d’un projet de cessation d’activité, fixée au 31 juillet prochain. Finaliste en décembre dernier du Prix EDF Pulse 2015, l’entreprise de R&D spécialisée dans le solaire à couches minces, est donc sur le point de disparaître… ou de changer de main



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dimanche 22 mars 2015

BNP Paribas va réduire son empreinte carbone grâce aux radiateurs numériques

BNP Paribas réduit son empreinte carbone gràce aux radiateurs numériquesBNP Paribas s'associe à Qarnot computing, une start-up française, dans le but de valoriser l'énergie consommée par ses serveurs informatiques pour chauffer gratuitement plusieurs lieux en région parisienne.


A l'origine du premier radiateur numérique, Qarnot computing propose une solution innovante permettant d'utiliser la chaleur produite par des processeurs pour chauffer gratuitement des installations industrielles ou des habitations telles que des logements sociaux.


Aujourd'hui, les serveurs informatiques consomment 2% de l'électricité mondiale, dont 50% pour leurs systèmes de refroidissement, alors qu'une facture de chauffage moyenne atteint près de 1.700 € par an.



"Grâce à ce partenariat, BNP Paribas CIB réduit l'énergie consommée par ses serveurs informatiques en basculant une partie (5%) de ses calculs de risques sur la plateforme de Qarnot computing. La chaleur générée par ces radiateurs-serveurs est directement utilisée pour chauffer gratuitement et efficacement des habitations, bureaux et bâtiments publics. Qarnot permet ainsi à BNP Paribas de réduire de 75% l'empreinte carbone des calculs informatiques impliqués, car la chaleur rejetée est réutilisée et les serveurs n'ont plus besoin d'être refroidis" a déclaré David Sibai, Ingénieur Financier, Recherche Quantitative, BNP Paribas CIB.



Pour Laurence Pessez, Déléguée à la responsabilité sociale et environnementale, BNP Paribas : "Nous sommes fiers d'être la première institution bancaire française à nous engager au côté de Qarnot computing. En utilisant cette plateforme, BNP Paribas s'associe ainsi à une entreprise sociale dans le secteur du green IT et renforce ses activités de soutien aux entrepreneurs et petites entreprises. Cette initiative permet également d'incarner la volonté de BNP Paribas d'être à la fois innovante et responsable, contribuant ainsi à la transition énergétique."



L'utilisation de ces radiateurs est un choix responsable, un choix collectif et un choix d'avenir. Qarnot computing dimensionne son parc pour garantir à ses clients la puissance de calcul nécessaire tout au long de l'année, été comme hiver.


BNP Paribas va réduire son empreinte carbone grâce aux radiateurs numériques


Explications



Un radiateur-ordinateur utilise les calories dégagées par le calcul des processeurs pour chauffer des habitations.



"Quand un ordinateur effectue des calculs, il dégage beaucoup de chaleur. Notre idée est simple : profiter directement de cette chaleur grâce à un radiateur-ordinateur" avait alors déclaré Paul Benoit, créateur de la start-up Qarnot Computing dans l'Emission de solutions de la MACIF.



"Dans ce radiateur unique au monde, les résistances électriques qui transforment chaque watt d'électricité en chaleur dans un radiateur électrique normal sont remplacées par des processeurs de calcul. Ils produisent la même quantité de chaleur, tout en effectuant une opération intelligente. Plus l'utilisateur monte le chauffage, plus les microprocesseurs pourront effectuer des calculs, tous les radiateurs étant reliés à Internet."



Cette capacité de calcul est vendue par Qarnot Computing aux entreprises et aux centres de recherche. Selon la société, les calculs que réclame la réalisation d'un film d'animation en 3D permettraient de chauffer plusieurs milliers de logements pendant un an.


BNP Paribas va réduire son empreinte carbone grâce aux radiateurs numériques


Dans l'informatique, le marché du calcul intensif a été multiplié par dix en cinq ans. Or, l'énergie coûte très cher à transporter, mais l'acheminement des données est presque gratuit. C'est à partir de ce constat que Paul Benoit, un ingénieur polytechnicien, a eu l'idée d'utiliser la chaleur produite par les microprocesseurs pour chauffer des installations industrielles ou des habitations. Toutes les entreprises ont en effet besoin de calculs et de stockage de données. Elles s'appuient sur de puissants serveurs informatiques hébergés le plus souvent dans des data-centers. Les calculs dégagent alors une énorme quantité de chaleur, dont le refroidissement représente 80% du coût du bâtiment.



A l'inverse, Qarnot Computing propose une solution de calcul distribuée, répartie dans des radiateurs qui possèdent la puissance de 4 PC. Le chauffage induit est alors gratuit pour les habitants. Paul Benoit estime que d'ici à cinq ans, 100 000 radiateurs correspondant à 20 000 logements, pourront être opérationnels.






















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