vendredi 27 juin 2014

La moto volante de Star Wars commercialisée en 2017

La course de modules volants de l'épisode un de Star Wars, pendant laquelle Anakin Skywalker arrache de justesse la victoire à son rival, le lézard Sebulba, pourrait devenir réalité en 2017. La start-up de Los Angeles AeroFex développe une moto volante qui ressemble à s'y méprendre aux engins du film de George Lucas. L'Aero-X devrait être commercialisée d'ici trois ans et coûtera 85 000 dollars. Equipés d'airbags, ces véhicules futuristes se déplacent à 72,5 km/h.


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Cornis, le docteur des pales

Une pâle d'éolienne, ça se bichonne, ça s'entretient, ça se contrôle ! Certes, mais c'est long et compliqué, surtout quand ladite éolienne trône au milieu des vagues. Oui, mais ça, c'était avant. Avant Cornis, dont les fondateurs ont eu l'idée d'adapter des technologies de traitement d'images issues de l'industrie spatiale. Explications avec Thibault Gouache, président de cette start-up innovante et surtout, déjà rentable.



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Cornis, le docteur des pales

Une pâle d'éolienne, ça se bichonne, ça s'entretient, ça se contrôle ! Certes, mais c'est long et compliqué, surtout quand ladite éolienne trône au milieu des vagues. Oui, mais ça, c'était avant. Avant Cornis, dont les fondateurs ont eu l'idée d'adapter des technologies de traitement d'images issues de l'industrie spatiale. Explications avec Thibault Gouache, président de cette start-up innovante et surtout, déjà rentable.



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lundi 23 juin 2014

Le biocarburant à base de Farnésane autorisé dans l'aviation civile

Le biocarburant à base de Farnésane autorisé dans l'aviation civileLa dernière révision de la norme internationale (ASTM) relative aux carburants dans le domaine aéronautique, rend désormais possible l'utilisation d'un biocarburant qui pourra contenir jusqu'à 10 % de farnésane, une molécule issue de la transformation de sucres.


C'est dans ce cadre, que Total et Amyris envisagent de commencer à préparer la phase de commercialisation de leur biocarburant pour l'aviation civile.



Mis au point par le pétrolier Total et Amyris, spécialiste des biotechnologies, ce nouveau mélange de kérosène et de farnésane remplit les critères 'rigoureux' définis par l'ASTM, organisme reconnu dans le développement de normes internationales, pour une utilisation sur les turbines Jet A/A-1 équipant les avions de ligne des grandes compagnies aériennes.


Le procédé mis au point par la start-up américaine transforme le sucre en molécule (farnésène), puis en carburant (farnésane) à l'aide de microorganismes qui agissent durant la phase de fermentation.



"La capacité de notre biocarburant à satisfaire pleinement aux exigences de la norme internationale en vigueur dans l'aviation civile marque une étape majeure dans la collaboration entre Total et Amyris. Le ciel est parfaitement dégagé pour que nous puissions commencer à développer le potentiel du farnésane," a déclaré Philippe Boisseau, membre du Comité exécutif de Total. "L'introduction de ce carburant vert peut potentiellement conduire à une réduction significative des émissions de gaz à effet de serre de l'aviation civile. Etant l'un des principaux fournisseurs mondiaux de carburants dans ce secteur, Total souhaite proposer ses solutions novatrices à l'ensemble des compagnies aériennes, pour les aider à atteindre leurs ambitions en matière de développement durable", a ajouté Philippe Boisseau.



La version actualisée de la norme D7566, rédigée par le Comité technique de l'ASTM pour les produits pétroliers, les carburants liquides et les huiles de graissage, autorise l'utilisation du farnésane comme composant du kérosène. Cette mise à jour permettra donc aux compagnies aériennes d'utiliser pour leurs vols commerciaux un kérosène contenant du farnésane dans sa formulation, un produit développé à partir de biomasse par Total et Amyris, pour atteindre leurs objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre.



"Satisfaire aux critères de la norme D7566 de l'ASTM nous permet de poursuivre nos négociations avec les principales compagnies aériennes internationales qui souhaitent mettre en place des vols commerciaux intégrant des biocarburants, afin de réduire leurs niveaux d'émissions et d'améliorer leur performance", a déclaré John Melo, Président-Directeur général d'Amyris. "Avec notre partenaire Total, nous préparons l'avènement d'une nouvelle ère pour l'aviation en proposant un biokérosène qui contribuera à réaliser les objectifs fixés par ce secteur en termes de développement durable et de respect de l'environnement, sans compromis sur la performance. L'obtention de ce succès en un temps record est une reconnaissance du potentiel de notre technologie et la marque du soutien de l'ensemble du secteur de l'aviation civile aux solutions innovantes", a conclu John Melo.



Dans le cadre de sa norme, l'ASTM prévoit une évaluation rigoureuse visant à vérifier et garantir la pleine compatibilité du kérosène issu de matières premières renouvelables avec tout type d'appareil, de pièces de moteur et de systèmes.



En collaboration avec les principaux acteurs du secteur de l'aviation, Total et Amyris ont mis en place un programme d'essais, couvrant aussi bien la spécification des principales caractéristiques du carburant que l'évaluation de sa performance en conditions réelles (essais moteur et en vol). Au-delà de satisfaire strictement aux spécifications applicables au kérosène standard, ces tests ont permis de démontrer certaines propriétés de leur biocarburant qui présente un point de congélation relativement bas, une grande thermostabilité et une densité énergétique élevée à la combustion.


Lors d'un vol d'essai en juin 2013, l'appareil A321 avait consommé l'équivalent de 4 tonnes de canne à sucre, soit moins d'une tonne de sucre. "Le sucre n'est pas considéré comme un complément alimentaire par la FAO (branche alimentation de l'Onu), il n'entre donc pas en concurrence avec l'alimentation", avait alors assuré Philippe Marchand, responsable du développement des biocarburants chez Total.



Amyris et Total ont également veillé à la mise en place d'une filière de production durable pour ce carburant, comme en atteste la certification délivrée en début d'année à Amyris par le Roundtable on Sustainable Biomaterials (RSB) pour son premier site de production de farnésane au Brésil. L'Agence nationale du pétrole (ANP), autorité de régulation brésilienne, a déclaré qu'elle allait ajouter ce nouveau biocarburant à la liste des carburants homologués pour l'aviation civile et conformes à la réglementation nationale du Brésil.






















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vendredi 20 juin 2014

FRANCE - Une turbine pour convertir en électricité la chaleur perdue

FRANCE - Une turbine pour convertir en électricité la chaleur perdue

La "start-up" marseillaise Enogia, spécialisée dans les systèmes ORC (Organic Rankine Cycle) vient d'installer une petite turbine qui fonctionne comme une centrale électrique sur une unité de méthanisation agricole dans les Côtes d'Armor (Bretagne).


Ce système a un triple objectif :



  • valorisation du biogaz avec un moteur de cogénération (100 kW) ;

  • valorisation de la chaleur perdue dans les gaz d'échappement du moteur avec le système ORC (gain de 5 à 7 kW) ;

  • valorisation des déchets agricoles.


Le retour sur investissement est estimé à 3 ans.


C'est la première fois qu'un système ORC est installé sur une petite unité en France.


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Alexis V.








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Ce que les start-up attendent des grands groupes

La pépinière Neuilly nouveaux médias, qui permet à des jeunes pousses d'être incubées par de grands groupes, a commandé une étude à Faber Novel sur la nature des liens entre start-up et grandes entreprises. Deux mondes qui ont besoin l'un de l'autre… mais se craignent encore.


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jeudi 19 juin 2014

700 000€ en crowdfunding pour le robot agricole de Naio Technologies (Premium)

La start-up toulousaine Naio Technologies, qui commercialise un robot désherbeur autonome pour les petites exploitations agricoles ,vient de clôturer une levée de fonds en crowdfunding plus généreuse qu’espéré. Elle a récolté 700 000€ sur les plateformes SmartAngels et



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De nouvelles éoliennes performantes à installer sur les toîts

Une jeune start-up néerlandaise du secteur des énergies renouvelable travaille à la mise au point d’une toute nouvelle génération d’éoliennes à axe vertical, plus silencieuses et performantes, destinées aux toits de nos habitations. Si les éoliennes à axe vertical semblent parfaitement adaptées au paysage urbain, notamment en raison de leur petite taille, elle n’ont pas encore [...]



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dimanche 15 juin 2014

Un alliage conscient de sa forme

Un alliage conscient de sa formeRedonner sa forme à une monture de lunette pliée par inadvertance n'est pas si simple. Mais celui qui possède une monture en alliage à mémoire de forme a vite fait de résoudre ce problème : il lui suffît de plonger ses lunettes dans de l'eau chaude pour qu'elles retrouvent très vie leur forme initiale. Les chercheurs de l'Empa montrent que ces matériaux peuvent aussi s'utiliser pour des applications dans le génie civil.


Les alliages à mémoire de forme (en anglais shape memory alloy, SMA) retrouvent automatiquement ou par chauffage leur forme initiale même après de fortes déformations. [BRK1]Ceci en fait des matériaux intéressants qui, mis à part les montures de lunettes, sont aussi utilisés aujourd'hui pour des thermostats, des stents et des microactuateurs. Mais des applications dans la construction sont aussi pensables, par exemple pour le renforcement de ponts.



Si l'on arme une poutre de béton avec des barres de SMA pré-allongées et qu'on les « active » par chauffage, elles veulent alors se rétracter pour retrouver leur forme initiale. Mais comme elles sont noyées dans le béton durci, il se crée une précontrainte. Cet effet pourrait ainsi s'utiliser, par exemple, pour mettre en précontrainte des tabliers de ponts entiers. Il suffirait de chauffer les barres de SMA en y faisant circuler un courant électrique pour qu'elles se mettent en précontrainte. Ce qui permet de supprimer les dispositifs de précontrainte complexes et les gaines de câbles.



Les alliages de nickel-titane, avec lesquels on fabrique des montures de lunettes ou des stents, ne sont pas bien adaptés pour le génie civil. Ce sont ici des alliages à base de fer qui sont bien plus intéressants car leurs matières premières ne sont pas seulement beaucoup meilleur marché mais leur processus de fabrication est lui aussi moins coûteux. Toutefois jusqu'ici il fallait les chauffer à des températures atteignant jusqu'à 400°C pour activer leur effet de mémoire de forme, ce qui était trop élevé pour une utilisation dans le béton ou le mortier ou d'autres matériaux sensibles à la chaleur.



Des chercheurs de l'Empa réunis autour de Christian Leinenbach du laboratoire « Technologies des assemblages et corrosion » sont maintenant parvenus à développer un alliage de fer-manganèse-silicium d'un type nouveau dont l'activation ne nécessite que des températures voisines de 160°C supportables pour le béton. Pour cela, ces scientifiques des matériaux ont modélisé des alliages virtuels au moyen de simulations thermodynamiques. Les combinaisons les plus prometteuses ont ensuite été produites en laboratoire pour étudier leurs propriétés de mémoire de forme. Avec succès, puisque plusieurs de ces nouveaux matériaux satisfaisaient les exigences de leurs collègues ingénieurs en génie civil ; une étape décisive sur la voie des applications – à l'échelle industrielle et donc de la tonne – des aciers à mémoire de forme.


Un alliage conscient de sa forme


Le long chemin du laboratoire au produit fini



Christoph Czaderski du laboratoire « Ingénierie des structures » estime que les SMA à base de fer ont de bonne chances en génie civil, cela parce que la précontrainte est plus simple et de ce fait meilleur marché qu'avec les systèmes de précontrainte conventionnels. De plus, on peut imaginer des systèmes difficilement réalisables, voire même irréalisables, jusqu'ici avec les méthodes de précontrainte conventionnelles tels que, par exemple, des bétons précontraints au moyen de fibres courtes, des enveloppes de piliers, de lamelles insérées par fraisage et de fers d'armature nervurés. Une étude de faisabilité financée par la Commission pour la technologie et l'innovation (CTI) a démontré récemment que la production de ces nouveaux alliages n'est pas seulement possible à l'échelle du kilogramme en laboratoire mais aussi par tonnes à l'échelle industrielle. Le processus de fabrication a été développé en collaboration avec l'Université Leoben en Autriche ainsi que la TU Bergakademie Freiberg et l'entreprise G. Rau GmbH en Allemagne.



Le forgeage de lamelles d'environ 2 mm d'épaisseur à partir de blocs de coulée d'environ 100kg à des températures dépassant les 1000°C demande un savoir-faire technique énorme – et un équipement adéquat. Les processus de formage ont dû être adaptés et optimisés pour ces nouveaux alliages. Les lamelles ainsi produites ont fait leurs preuves dans des essais où ces lamelles étaient bétonnées dans des rainures aménagées dans des poutres de béton. Ces développements de l'Empa ont conduit à la création en 2012 de la start-up re-Fer AG qui assurera la production et la distribution pour le génie civil de ces SMA à base de fer dont le coût devrait se situer au niveau de celui de l'acier inoxydable.[BRK2]






















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mercredi 11 juin 2014

Bouygues Telecom, start-up, Dailymotion, A380 : la revue de presse de l'industrie

A la une de vos médias ce mercredi 11 juin, retrouvez le plan de restructuration massive que s'apprête à dévoiler Bouygues Telecom aujourd'hui, les mesures que le ministre de l'Economie souhaite mettre en place pour favoriser les start-up françaises ou encore les nouveaux déboires de l'A380 d'Airbus.


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mardi 10 juin 2014

Convertir la chaleur perdue en électricité, et pourquoi pas ?

Convertir la chaleur perdue en électricité, et pourquoi pas ?La start-up marseillaise Enogia, spécialisée dans les systèmes ORC (Organic Rankine Cycle) permettant de convertir la chaleur perdue en électricité, vient d'installer sur une unité de méthanisation d'une exploitation agricole une petite turbine très innovante, fonctionnant comme une centrale électrique.


C'est la première fois en France qu'un système ORC est installé pour une unité de petite puissance (100 kW).



Christophe et Sévérine Aubry, agriculteurs près de Saint Brieuc dans les Côtes d'Armor, viennent de mettre en service une unité de méthanisation avec cogénérateur assortie du système ORC Enogia dans leur exploitation de Ker-Noe.



L'objectif est triple :



• Valoriser le biogaz issu des déchets agricoles (fumier, matières végétales) au travers de la combustion du biogaz dans un moteur de cogénération(100 kW).


• Valoriser la chaleur perdue contenue dans les gaz d'échappement du moteur grâce au système ORC (5 à 7 kW supplémentaires).


• Valoriser leurs déchets agricoles. En effet, le digestat produit à l'issue du procédé de méthanisation peut être utilisé à l'épandage sur toutes les cultures, permettant ainsi de réduire de près de 50%, voire supprimer, l'utilisation d'engrais azotés.



Le principe du système ORC est de transformer la chaleur émise par le moteur en énergie utile via un fluide de travail. Au contact des gaz d'échappement, le fluide se transforme en vapeur sous pression, laquelle va alimenter une turbine. La rotation de cette turbine produit alors de l'électricité.



Les petites turbines (d'une gamme de puissance entre 5 et 100 kW) commercialisées par Enogia sont co-développées avec IFP Energies nouvelles fonctionnant comme une petite centrale électrique, ces turbines possèdent très peu de pièces d'usures, très peu de pièces en mouvement relatif ce qui leur confère une grande fiabilité et nécessite peu d'entretien comparé aux solutions basées sur des machines à piston ou à vis sans fin.



La turbine installée à Ker-Noe, tout à fait adaptée au moteur de cogénération de 100 kW mis en place sur cette exploitation, permettra de produire entre 5 et 7% d'électricité additionnelle. Le retour sur investissement est estimé à 3 ans.






















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HeliosLite, la start-up franco-américaine qui veut « tracker » les photons

Après avoir participé aux Etats-Unis à la création d'une start-up produisant des cellules photovoltaïques à concentration (HCPV), Etienne Menard a regagné l'hexagone avec l’ambition de concevoir les trackers permettant la parfaite orientation des rayons solaires sur ses panneaux high-tech. Un an après sa création, sa société HeliosLite lance l'exportation de ses trackers innovants. Entretien.



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HeliosLite, la start-up franco-américaine qui veut « tracker » les photons

Après avoir participé aux Etats-Unis à la création d'une start-up produisant des cellules photovoltaïques à concentration (HCPV), Etienne Menard a regagné l'hexagone avec l’ambition de concevoir les trackers permettant la parfaite orientation des rayons solaires sur ses panneaux high-tech. Un an après sa création, sa société HeliosLite lance l'exportation de ses trackers innovants. Entretien.



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dimanche 8 juin 2014

Mobilisation pro-ETI, 100 millions pour le made in France, les .paris : 7 bonnes nouvelles pour démarrer la semaine

Pour débuter la semaine du bon pied, retour sur sept bonnes nouvelles qui ont marqué les sept derniers jours : un projet de loi pour booster les ETI, une levée de fonds réussie pour la start-up Lima, le lancement de l'extension de nom de domaine .paris…


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jeudi 5 juin 2014

Conversion de chaleur : Exoès s’attaque aux transporteurs (Premium)

La start-up de Martillac (Gironde) entame une nouvelle étape – cruciale – pour la commercialisation de son système de conversion des gaz d’échappement en énergie utile. Grâce à une levée de fonds de 2 millions d’euros, elle part en opération séduction auprès des équipementiers automobiles pour les convaincre d’adopter son produit. Virage



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mardi 3 juin 2014

Réduction des déchets : Phenix trouve une seconde vie solidaire aux invendus

Quotidiennement auprès de la grande distribution ou plus ponctuellement dans le cadre de grands événements, la start-up parisienne Phenix met en relation les émetteurs d’invendus - notamment alimentaires – et les associations qui travaillent auprès de publics défavorisés.



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Réduction des déchets : Phenix trouve une seconde vie solidaire aux invendus

Quotidiennement auprès de la grande distribution ou plus ponctuellement dans le cadre de grands événements, la start-up parisienne Phenix met en relation les émetteurs d’invendus - notamment alimentaires – et les associations qui travaillent auprès de publics défavorisés.



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Le français Deinove prévoit de lever 25 millions d'euros

La start-up française d'écotechnologie Deinove a annoncé ce mardi 3 juin son intention de procéder à une levée de fonds pouvant s'élever à environ 25 millions d'euros. L'entreprise développe notamment des biocarburants et des composants traditionnellement issus de la pétrochimie, grâce à l'action de bactéries sur des déchets non alimentaires.


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